Vérifiez quelles entreprises couvre un chiffre de recrutement sur les réseaux sociaux

Des entreprises de tailles différentes peuvent sembler suivre des tendances opposées selon celles que compte un pourcentage. Explorez les tableaux par pays de 2023, puis utilisez les résultats pour préciser la référence de votre note de cadrage du recrutement.

Assemblage descriptif des estimations sur les entreprises publiées par Eurostat pour 2023. Le cadre fixe comprend 27 pays de l’UE, 3 classes d’effectif, 2 finalités et 2 dénominateurs, ainsi que l’agrégat de l’UE publié séparément. Des données nationales sont disponibles pour 20 pays ; 19 disposent de toutes les combinaisons. Source obtenue le 24 octobre 2026 (UTC).

Résumé

Avant de citer une statistique de recrutement sur les réseaux sociaux, vérifiez quelles entreprises elle compte. Nous avons rassemblé les pourcentages publiés par Eurostat pour 2023 dans 27 pays de l’UE, en conservant les combinaisons indisponibles. Des estimations existent pour les petites et les grandes entreprises, pour 20 pays, avec les 3 tailles dans 19 pays. Le pourcentage des grandes dépasse celui des petites dans les 20 pays parmi l’ensemble des entreprises, mais dans 19 sur 20 parmi celles qui utilisent les réseaux sociaux.[1][2]

La Hongrie illustre l’importance de la base : les estimations petites/grandes publiées sont de 5,61 %/5,78 % parmi toutes les entreprises couvertes et de 12,42 %/6,95 % parmi les utilisatrices des réseaux sociaux. Cet exemple a été choisi après l’analyse pour expliquer le dénominateur. Les tableaux réunissent les 2 bases, les entrées indisponibles et les indicateurs de la source, en prolongeant une couverture antérieure de l’UE. Ce sont des estimations de finalités en 2023, pas des résultats de recrutement, un choix de plateforme ou un effet causal de la taille. Le signalement de rupture français est conservé, avec une sensibilité excluant la France ; les valeurs absentes restent indisponibles.

Imaginez une agence qui prépare une proposition de recrutement sur les réseaux sociaux. Une personne trouve un pourcentage européen, l’ajoute à côté d’un objectif d’embauche, puis passe au contenu. Le chiffre semble pertinent, mais le pays du client, la taille de son entreprise et son usage actuel des réseaux sociaux ont disparu de la phrase.

La personne responsable du compte se retrouve avec une comparaison fragile. Un pourcentage décrivant toutes les entreprises couvertes répond à une autre question qu’un chiffre limité à celles qui utilisent déjà les réseaux sociaux. Aucun ne prouve qu’une campagne donnée a attiré des candidatures adaptées. Pour que la statistique aide au cadrage, l’équipe doit savoir ce qu’elle recouvre.

Nous avons créé un tableau de consultation complet par pays et taille à partir des estimations de 2023 publiées par Eurostat. Les 2 tableaux conservent une place pour chaque pays de l’UE, y compris les entrées indisponibles. L’objectif est d’aider une entreprise ou une agence à choisir une référence descriptive pertinente, puis à distinguer ses propres décisions de recrutement de ce que l’enquête a mesuré.

Gardez le groupe d’entreprises à côté du chiffre

Illustration conceptuelle d’une note de cadrage d’agence à côté de groupes imbriqués de fiches d’entreprises, dont un plus petit dans un plus grand. Aucune fiche ne représente une entreprise enquêtée ni un pourcentage mesuré.
Illustration de la différence entre toutes les entreprises couvertes et le groupe plus restreint utilisant les réseaux sociaux. Les groupes sont imaginaires et leur taille ne code aucune valeur d’enquête. Les tableaux présentent les données.

Retrouvez le pays et la taille d’entreprise derrière le chiffre

Le premier tableau donne le pourcentage utilisant les réseaux sociaux pour recruter des salariés. Chaque pays comporte 6 positions : petites, moyennes et grandes entreprises parmi toutes les entreprises, puis les mêmes tailles parmi les utilisatrices des réseaux sociaux. Lisez l’en-tête avant de reprendre une valeur. Le pays de la ligne ne suffit pas à définir un groupe comparable.[1][3] Copiez aussi la description de la colonne. Un pourcentage privé de sa base perd de l’information, même lorsque tous les chiffres ont été recopiés correctement.

Ici, les petites entreprises comptent 10 à 49 personnes occupées, les moyennes 50 à 249 et les grandes 250 ou plus. L’effectif comprend les salariés et les personnes travaillant à leur compte. L’unité d’enquête est l’entreprise, pas chaque salarié, candidat ou compte social. Une entreprise de moins de 10 personnes occupées ne doit pas prendre la colonne des petites entreprises comme référence pour sa taille.[2]

La source couvre également un ensemble défini d’activités économiques, pas tous les types d’organisation. Nous conservons le code d’activité C10-S951_X_K d’Eurostat dans les données. La note de cadrage doit confirmer que l’activité de l’entreprise relève de ce périmètre avant de présenter un pourcentage comme une référence d’entreprises comparables. Reconnaître un nom de secteur ne remplace pas cette vérification.

Le tableau détaille les pays sans les classer. Les lignes suivent l’ordre fixe des codes de pays utilisé dans l’analyse, pas le pourcentage de recrutement. L’Allemagne, la Grèce et la Hongrie gardent donc leur place quel que soit le résultat. Les pays sans estimation restent visibles pour distinguer une donnée indisponible d’un faible pourcentage mesuré.

Le premier geste utile est simple : repérez le pays, choisissez la colonne de taille et déterminez quelle base répond à la question du cadrage. Conservez aussi l’année. Ces estimations concernent 2023 et proviennent d’une publication statistique existante, obtenue pour cette analyse en octobre 2026. Elles ne mesurent pas ce que font les entreprises en 2026.

Recrutement sur les réseaux sociaux par pays, taille et dénominateur, 2023

Pourcentages publiés directement de l’usage des réseaux sociaux pour recruter des salariés. Les 3 premières colonnes concernent toutes les entreprises couvertes ; les 3 suivantes, celles qui utilisent les réseaux sociaux. La taille compte les personnes occupées. Lisez une ligne sans changer de base.

Les 27 pays de l’UE : pourcentages de recrutement pour 3 tailles, parmi toutes les entreprises et parmi les utilisatrices des réseaux sociaux
PaysToutes les entreprises : 10–49 (%)Toutes les entreprises : 50–249 (%)Toutes les entreprises : 250+ (%)Entreprises utilisant les réseaux sociaux : 10–49 (%)Entreprises utilisant les réseaux sociaux : 50–249 (%)Entreprises utilisant les réseaux sociaux : 250+ (%)
Autriche48,43 %71,25 %84,80 %72,14 %87,94 %93,08 %
Belgique (indisponible)Non disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponible
Bulgarie11,68 %20,56 %36,39 %33,17 %41,71 %58,96 %
Chypre45,13 %61,52 %74,18 %57,56 %69,67 %78,08 %
Tchéquie28,25 %50,86 %76,71 %58,02 %79,95 %87,76 %
Allemagne39,14 %63,58 %79,32 %68,95 %84,64 %90,41 %
Danemark (indisponible)Non disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponible
Estonie (indisponible)Non disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponible
Grèce30,70 %28,83 %43,31 %50,27 %49,42 %65,18 %
Espagne15,74 %40,01 %64,33 %26,20 %50,56 %69,49 %
Finlande55,59 %81,80 %94,06 %71,28 %87,50 %95,26 %
France (b)36,57 %b63,40 %b78,47 %b57,16 %b79,13 %b87,17 %b
Croatie18,88 %34,32 %48,83 %39,15 %55,35 %64,29 %
Hongrie5,61 %6,44 %5,78 %12,42 %11,04 %6,95 %
Irlande (indisponible)Non disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponible
Italie (indisponible)Non disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponible
Lituanie19,52 %37,93 %65,07 %36,96 %55,33 %73,49 %
Luxembourg45,58 %68,77 %91,52 %68,21 %85,50 %97,21 %
Lettonie (indisponible)Non disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponible
Malte63,26 %83,49 %86,75 %74,18 %88,62 %90,00 %
Pays-Bas66,98 %85,64 %91,07 %82,51 %94,59 %96,56 %
Pologne16,71 %34,20 %57,71 %38,20 %56,32 %71,17 %
Portugal (moyennes indisponibles, u)28,68 %Non disponibleu73,83 %49,49 %Non disponibleu86,84 %
Roumanie18,76 %25,44 %40,83 %48,25 %56,73 %66,71 %
Suède (indisponible)Non disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponibleNon disponible
Slovénie24,43 %52,15 %72,77 %47,18 %68,40 %79,17 %
Slovaquie18,81 %36,57 %50,35 %42,60 %68,37 %70,64 %
Source : Eurostat isoc_cismp, 2023 ; assemblage par Influence IQ.[1][2][3][5] Les 27 positions nationales suivent l’ordre fixe des codes, pas un classement. 118 pourcentages sur 162 sont disponibles. France b : rupture de série ; Portugal, entreprises moyennes u : indisponible avec indicateur de faible fiabilité. Belgique, Danemark, Estonie, Irlande, Italie, Lettonie et Suède sont entièrement indisponibles ici. Indisponible ne signifie pas zéro. Affichage à 2 décimales ; la précision publiée détermine les comparaisons.

Un même pays peut raconter 2 histoires différentes

La base de toutes les entreprises décrit l’étendue de la finalité de recrutement dans le groupe couvert. La base des utilisatrices des réseaux sociaux décrit la fréquence de cette finalité dans les entreprises qui les utilisent déjà. Ce second groupe est plus restreint. Il s’agit de points de vue liés sur des estimations publiées, pas d’études indépendantes qui se confirmeraient par hasard.[3]

La Hongrie rend la distinction concrète. Parmi toutes les petites entreprises couvertes, 5,61 % déclaraient utiliser les réseaux sociaux pour recruter des salariés ; l’estimation des grandes était de 5,78 %. Parmi les entreprises utilisant les réseaux sociaux, les pourcentages correspondants étaient de 12,42 % pour les petites et de 6,95 % pour les grandes. Le sens de la comparaison petites/grandes change donc avec le dénominateur.

Les différences fixes grandes moins petites sont de +0,17 point de pourcentage parmi toutes les entreprises et de −5,47 points parmi les utilisatrices des réseaux sociaux. Aucun calcul ne décrit une évolution dans le temps. Nous avons choisi la Hongrie après avoir examiné les résultats, car elle explique clairement le dénominateur ; ce n’était ni une expérience choisie à l’avance ni un test des raisons du recrutement des entreprises hongroises.

Une personne responsable de compte citant seulement la première paire pourrait dire que l’estimation des grandes était légèrement supérieure. En citant seulement la seconde, elle pourrait décrire un pourcentage inférieur pour les grandes parmi les utilisatrices des réseaux sociaux. Les 2 descriptions doivent garder leur base. L’analyse ne fournit aucun intervalle d’incertitude d’échantillonnage permettant de qualifier la petite différence sur l’ensemble des entreprises de statistiquement significative.

Pour un client déjà présent sur les réseaux sociaux, la colonne conditionnelle peut situer la discussion sur les finalités déclarées par les utilisatrices. Pour une question d’adoption dans l’ensemble des entreprises couvertes, la colonne de toutes les entreprises convient. Cela ne classe pas le client et ne prédit pas ses résultats. Le but est d’éviter de répondre à une question avec un chiffre calculé pour une autre.

Le recrutement et l’image ou la commercialisation des produits ont des finalités distinctes

Un calendrier social peut servir plusieurs objectifs, mais la source ne les rassemble pas dans une seule mesure marketing. L’indicateur de recrutement concerne le recrutement de salariés. Celui de comparaison concerne le développement de l’image de l’entreprise ou la commercialisation de produits. Cette catégorie plus large n’isole pas la marque employeur ; elle ne doit donc pas être renommée ainsi.[4]

Le second tableau soustrait le recrutement à la finalité image/produits pour un même pays, une même taille et la même base d’utilisatrices des réseaux sociaux. Des points positifs indiquent un pourcentage publié plus élevé pour l’image/les produits ; des points négatifs, un recrutement plus élevé. Ce sont des différences directes entre 2 pourcentages marginaux. Elles n’identifient pas combien d’entreprises utilisaient les réseaux pour les 2 finalités ou pour aucune.

Les pourcentages image/produits dépassent ceux du recrutement dans les 20 comparaisons nationales disponibles pour les petites entreprises, 16 sur 19 pour les moyennes et 15 sur 20 pour les grandes. L’Allemagne, le Luxembourg et les Pays-Bas présentent des différences négatives pour les moyennes. Le tableau complet conserve ces cas avec les autres. Ces décomptes décrivent des estimations nationales disponibles, pas la proportion d’entreprises de l’UE qui privilégie une finalité.

Pour le cadrage, c’est une raison de nommer explicitement l’objectif du travail. Un pourcentage sur l’image ou les produits ne peut remplacer celui du recrutement, même si les 2 finalités partagent le même compte social. La différence ne dit ni laquelle mérite plus de budget, ni quel format fonctionne, ni si une campagne de recrutement a réussi. Ces questions demandent des éléments propres à la mission.

Image ou produits moins recrutement parmi les utilisatrices des réseaux sociaux

Écarts appariés de 2023 en points de pourcentage par pays et taille, uniquement parmi les entreprises utilisant les réseaux sociaux. Positif : image/produits plus élevé ; négatif : recrutement plus élevé. Les finalités peuvent se recouper : ce n’est ni un tableau d’usage conjoint ni une mesure de marque employeur.

Les 27 pays de l’UE : image/produits moins recrutement en points de pourcentage parmi les utilisatrices des réseaux sociaux, pour 3 classes d’effectif
Pays10–49 : image/produits moins recrutement (pp)50–249 : image/produits moins recrutement (pp)250+ : image/produits moins recrutement (pp)
Autriche19,96 points de pourcentage4,57 points de pourcentage3,26 points de pourcentage
Belgique (indisponible)Non disponibleNon disponibleNon disponible
Bulgarie43,41 points de pourcentage35,99 points de pourcentage25,00 points de pourcentage
Chypre30,44 points de pourcentage22,54 points de pourcentage16,09 points de pourcentage
Tchéquie38,84 points de pourcentage14,20 points de pourcentage8,96 points de pourcentage
Allemagne11,45 points de pourcentage-0,91 points de pourcentage-4,25 points de pourcentage
Danemark (indisponible)Non disponibleNon disponibleNon disponible
Estonie (indisponible)Non disponibleNon disponibleNon disponible
Grèce28,83 points de pourcentage34,43 points de pourcentage19,92 points de pourcentage
Espagne66,38 points de pourcentage41,53 points de pourcentage25,02 points de pourcentage
Finlande22,32 points de pourcentage7,67 points de pourcentage1,89 points de pourcentage
France (b)15,60 points de pourcentageb1,24 points de pourcentageb-2,32 points de pourcentageb
Croatie42,60 points de pourcentage26,11 points de pourcentage19,76 points de pourcentage
Hongrie66,25 points de pourcentage65,00 points de pourcentage72,82 points de pourcentage
Irlande (indisponible)Non disponibleNon disponibleNon disponible
Italie (indisponible)Non disponibleNon disponibleNon disponible
Lituanie41,61 points de pourcentage28,49 points de pourcentage13,56 points de pourcentage
Luxembourg14,40 points de pourcentage-0,43 points de pourcentage-8,57 points de pourcentage
Lettonie (indisponible)Non disponibleNon disponibleNon disponible
Malte8,59 points de pourcentage1,81 points de pourcentage3,75 points de pourcentage
Pays-Bas7,63 points de pourcentage-3,19 points de pourcentage-2,78 points de pourcentage
Pologne53,50 points de pourcentage36,42 points de pourcentage21,96 points de pourcentage
Portugal (moyennes indisponibles, u)33,61 points de pourcentageNon disponibleu-0,21 points de pourcentage
Roumanie42,32 points de pourcentage32,73 points de pourcentage19,71 points de pourcentage
Suède (indisponible)Non disponibleNon disponibleNon disponible
Slovénie40,52 points de pourcentage18,32 points de pourcentage10,64 points de pourcentage
Slovaquie25,41 points de pourcentage10,82 points de pourcentage8,63 points de pourcentage
Source : pourcentages de finalités correspondants d’Eurostat pour 2023 ; soustraction exacte par Influence IQ.[1][3][4][5][8] Les 27 positions nationales gardent l’ordre fixe des codes. 59 écarts sur 81 sont disponibles. France b est conservée ; Portugal, entreprises moyennes u et les 7 pays entièrement manquants restent indisponibles. Affichage à 2 décimales ; les signes sont descriptifs à la précision publiée, sans intervalle de confiance ni affirmation de significativité.

La tendance par taille donne du contexte au cadrage

Dans les 20 pays disposant des 2 estimations extrêmes de recrutement, celle des grandes dépasse celle des petites dans les 20 pays parmi toutes les entreprises. Parmi les utilisatrices des réseaux sociaux, elle est supérieure dans 19 pays et inférieure en Hongrie. Aucune estimation extrême n’est égale à l’autre à la précision publiée. Chaque pays disponible compte une fois dans ces comparaisons nationales.

Examiner les 3 tailles nuance le constat. Le recrutement augmente strictement des petites aux moyennes, puis aux grandes, dans 17 des 19 pays complets sur chaque base. En Grèce, l’estimation des entreprises moyennes est inférieure aux 2 extrêmes sur les 2 bases. En Hongrie, elle dépasse les 2 extrêmes parmi toutes les entreprises, alors que la séquence conditionnelle décroît avec la taille.

Ces tendances ne montrent pas qu’augmenter les effectifs conduit une entreprise à recruter sur les réseaux sociaux. Les groupes publiés réunissent des entreprises, des secteurs et des situations différents. Un pourcentage déclaré supérieur n’établit pas non plus davantage de candidats, de meilleurs recrutements ou un budget social plus élevé. Considérez la taille comme une caractéristique du groupe de comparaison, pas comme un levier dont cette analyse aurait mesuré l’effet.

Une agence peut utiliser le tableau pour expliquer pourquoi une affirmation européenne générale doit être précisée pour son client. Elle peut aussi noter qu’aucune estimation adaptée n’est disponible. Les 2 sont plus utiles qu’un pourcentage précis sans base comparable. La discussion suivante doit porter sur les postes, le public et l’objectif du client, des informations qui restent à recueillir auprès de lui.

Gardez les entrées indisponibles et les indicateurs de la source

Le cadre fixe comprend les 27 pays de l’UE, mais la réponse obtenue contient des estimations nationales pour 20. La Belgique, le Danemark, l’Estonie, l’Irlande, l’Italie, la Lettonie et la Suède sont entièrement indisponibles dans cette sélection. Le Portugal a des estimations pour les petites et les grandes, mais aucune combinaison des entreprises moyennes n’est disponible. Le tableau comporte donc 19 pays entièrement couverts par taille, pas 27.

Les 12 estimations françaises portent b, qui indique une rupture de série chronologique. Les 4 cellules indisponibles des entreprises moyennes portugaises portent u, qui indique une faible fiabilité. Les libellés conservent ces codes littéraux. Nous n’avons ni établi la raison précise de la rupture française ni remplacé les estimations portugaises manquantes par une valeur. Une cellule indisponible, avec ou sans indicateur, n’est pas zéro.[5]

Nous avons conservé la France dans le tableau principal, puis répété les décomptes prévus en l’omettant. Le recrutement restait supérieur pour les grandes dans 19 comparaisons extrêmes sur 19 parmi toutes les entreprises et dans 18 sur 19 parmi les utilisatrices des réseaux sociaux. Le pourcentage de recrutement augmentait strictement entre les 3 tailles dans 16 pays sur 18 sur chaque base. Les données comprennent les résultats complets de cette sensibilité.

Omettre la France laisse aussi l’image/les produits au-dessus du recrutement dans 19 comparaisons sur 19 pour les petites, 15 sur 18 pour les moyennes et 15 sur 19 pour les grandes, sur chaque base. Ce contrôle décrit l’effet de l’exclusion sur les décomptes d’estimations publiées. Il ne supprime pas toutes les différences possibles entre enquêtes et ne rend pas les petits écarts statistiquement établis. Gardez les indicateurs visibles lorsque vous réutilisez une valeur.

Un cadrage fictif commence par la bonne comparaison

Imaginez un fabricant néerlandais de 120 personnes occupées qui demande à une agence de soutenir le recrutement de plusieurs profils techniques. Il publie déjà des contenus produits sur les réseaux sociaux. L’entreprise, la mission et les effectifs sont fictifs ; aucune campagne client n’a été observée ici. Supposez que la définition de l’entreprise et son secteur relèvent de l’enquête avant d’utiliser la comparaison de l’exemple.

La personne responsable du compte commence par la ligne des entreprises moyennes des Pays-Bas. Le recrutement est déclaré par 85,64 % de toutes les entreprises couvertes de ce groupe et par 94,59 % de ses utilisatrices des réseaux sociaux. Comme l’entreprise fictive les utilise déjà, le second chiffre situe les finalités parmi les utilisatrices. Il ne dit toujours pas à l’agence si cette entreprise recrute sur les réseaux ni si elle devrait le faire.

Dans le même groupe d’utilisatrices, le pourcentage image/produits est de 91,40 %, d’où un écart image moins recrutement de −3,19 points. L’agence ne doit pas convertir cet écart en proposition de répartition des dépenses. Les finalités peuvent se recouper et leur fréquence déclarée ne compare pas les performances de campagnes. La publication de produits et le soutien au recrutement ont besoin d’objectifs propres dans le cadrage.

La discussion peut alors devenir concrète : quels postes demandent un soutien, qui tient les informations sur les postes vacants et où une personne adaptée doit-elle trouver la suite à donner ? Ce sont des questions proposées pour cette mission fictive. L’enquête ne choisit pas la plateforme, ne définit pas un public et ne fournit pas un nombre attendu de candidatures. La personne chargée du recrutement peut définir la pertinence d’une demande avant de commander le contenu. Cette définition appartient à la mission ; elle ne se déduit pas d’un pourcentage national d’adoption.

Une proposition claire peut présenter la statistique par pays et taille comme un bref contexte, puis l’objectif du client et un plan de mesure distinct. Elle doit indiquer ce que l’équipe compte observer, plutôt que promettre le pourcentage de l’enquête comme résultat de campagne. La référence reste ainsi utile dans le document sans devenir la preuve d’une prévision commerciale non vérifiée.

Faites de la référence un support de travail utilisable

La référence doit contenir assez de contexte pour qu’une autre personne puisse la vérifier. Un stratège transmettant un chiffre à la rédaction, ou une agence le passant à son client, ne doit pas dépendre d’un échange antérieur pour expliquer la base. Gardez le pays, la taille, l’année de l’enquête et le dénominateur dans la phrase ou juste à côté.

Vous pouvez copier directement ce modèle en accès libre : « Objectif de recrutement : __. Pays, activité et personnes occupées de l’entreprise : __. Année de référence : 2023. Finalité comparée : __. Dénominateur : toutes les entreprises couvertes / entreprises utilisant les réseaux sociaux. Pourcentage publié et indicateur de la source : __. Ce que décrit cette référence : __. Éléments propres au client encore nécessaires : __. Personne approuvant le cadrage : __. »

Renseignez seulement les champs que la source ou le client peut étayer. Si une ligne est indisponible, dites-le plutôt que de prendre un pays voisin ou de changer silencieusement de taille. Si la finalité passe de la notoriété des produits au recrutement, revérifiez la référence. Un compte social inchangé ne rend pas les 2 finalités de l’enquête interchangeables.

Les 4 étapes suivantes organisent cette transmission proposée. Elles n’ont pas été testées comme intervention de recrutement et l’illustration ne prouve aucune amélioration des recrutements. Leur but est de garder une référence descriptive traçable pendant que l’équipe prépare son travail. Le cadrage reste utile lorsqu’il nomme une question sans réponse, autant qu’un pourcentage connu.

Conservez la référence dans 4 étapes de cadrage

Une séquence conceptuelle relie un profil d’entreprise, le choix du dénominateur de l’enquête, un objectif de recrutement et une note de cadrage client documentée.
  1. Identifier l’entreprise

    Vérifiez le pays, l’activité et la classe d’effectif par rapport au périmètre de l’enquête.

  2. Choisir la base

    Précisez si le pourcentage décrit toutes les entreprises couvertes ou les utilisatrices des réseaux sociaux.

  3. Nommer la finalité

    Distinguez le recrutement de salariés de l’image ou de la commercialisation des produits.

  4. Documenter la transmission

    Conservez l’année, la valeur, l’indicateur de source et les questions propres au client dans le cadrage.

Transmission proposée d’une référence par pays et taille. Les étapes n’ont pas été évaluées comme intervention de recrutement et l’illustration ne représente aucune campagne client ni aucun résultat d’embauche.

Comment le tableau par pays et taille a été constitué

Nous avons obtenu une réponse fixe d’Eurostat isoc_cismp pour 2023, 3 tailles, 2 finalités, 2 unités, les 27 pays de l’UE et l’agrégat publié de l’UE. La réponse a été mise à jour le 17 juillet 2025. Son cadre complet comporte 336 cellules : 248 estimations disponibles et 88 entrées indisponibles. Parmi les valeurs disponibles, 236 concernent des pays et 12 l’agrégat de l’UE publié séparément.[1]

Les comparaisons nationales utilisent directement les estimations publiées, en conservant leur précision décimale et leurs indicateurs. Nous avons calculé les écarts de recrutement grandes moins petites, les tendances sur 3 tailles et les écarts image/produits moins recrutement dans des groupes de pays, taille et unité correspondants. Les égalités sont restées des égalités ; aucune valeur absente n’a été imputée. L’analyse n’emploie ni ratios reconstruits, ni classement national, ni intervalle de confiance, ni modèle causal.[8]

Les familles de comparaisons, le cadre national complet, le traitement des absences et l’exclusion de la France ont été fixés avant les calculs, après inspection de la disponibilité. L’exemple hongrois a été choisi ensuite. Les tableaux publics contiennent les 243 positions d’affichage prévues, dont 66 indisponibles ; les données complètes jointes gardent les 336 cellules de la source et les 270 comparaisons nationales.

Les pourcentages d’entreprises publiés et nos décomptes de pays n’ont pas les mêmes poids. Eurostat décrit des estimations d’enquête sur les entreprises ; chaque pays disponible ajoute 1 à nos décomptes de signes. Nous n’avons pas fait une moyenne des pays pour fabriquer un pourcentage de l’UE. Les 12 estimations agrégées restent identifiables séparément dans les données, avec leur propre base publiée et non notre dénominateur de pays.[2]

Ce sujet est déjà documenté. Le rapport 2025 d’Eurofound et de Cedefop contient une figure des finalités des réseaux sociaux par taille d’entreprise dans l’UE-27 en 2023. Le travail 2022 de Cedefop présente aussi des données nationales de recrutement social de 2019 et examine la taille des entreprises. Notre apport est l’assemblage complet et vérifiable par pays et taille, avec les 2 bases et les calculs correspondants, pas la découverte d’une tendance de taille ni de nouvelles données primaires.[6][7]

Pour une entreprise ou une agence, le résultat est une référence à vérifier avant de l’insérer dans une proposition. Il décrit les finalités déclarées des réseaux sociaux dans les entreprises couvertes, avec une population datée et des lacunes visibles. L’objectif de recrutement, le choix créatif et la définition de la réussite du client relèvent toujours de son propre cadrage. Gardez la référence assez précise pour éclairer cette discussion sans lui demander de répondre à une autre.

Aucune inscription nécessaire. Les données complètes conservent les combinaisons indisponibles, les indicateurs originaux, les décimales publiées exactes et les dénominateurs. Le paquet commun contient la documentation méthodologique en anglais et le code de reproduction. Toutes les éditions décrivent les mêmes estimations d’entreprises de 2023.[8]

Notes de recherche

  1. Eurostat, Utilisation des réseaux sociaux par finalité et classe de taille d’entreprise (isoc_cismp), sélection fixe de 2023 obtenue le 24 octobre 2026 (UTC) ; réponse mise à jour le 17 juillet 2025. Sélection : annuelle, tailles 10–49/50–249/250+, activité C10-S951_X_K, recrutement E_SM_PRCR et image/produits E_SM_PADVERT, PC_ENT et PC_ENT_SM, EU27_2020 et les 27 pays de l’UE. La date d’obtention n’est pas l’année de référence. La requête exacte, le SHA256 de réponse et les 336 positions natives sont dans le paquet.
  2. Eurostat, métadonnées sur l’usage des TIC dans les entreprises. L’unité statistique est l’entreprise ; l’effectif comprend salariés et personnes travaillant à leur compte. La source couvre des activités définies et des entreprises d’au moins 10 personnes occupées, pas toutes les organisations, tous les travailleurs ou les entreprises individuelles. Les pourcentages d’enquête sur les entreprises ne doivent pas être confondus avec nos décomptes non pondérés d’estimations nationales disponibles. L’article n’estime pas l’incertitude d’échantillonnage de la population.
  3. Eurostat, Unités disponibles pour les 2 enquêtes sur l’usage des TIC. PC_ENT signifie pourcentage d’entreprises ; PC_ENT_SM, pourcentage d’entreprises utilisant les réseaux sociaux. Les 2 bases sont conservées telles que publiées. Nous ne multiplions pas les pourcentages de finalités et ne reconstruisons ni l’adoption des réseaux sociaux ni l’usage conjoint à partir des 2 unités.
  4. Eurostat, synthèse des variables TIC des entreprises. E_SM_PRCR concerne le recrutement de salariés ; E_SM_PADVERT, le développement de l’image de l’entreprise ou la commercialisation de produits. Les finalités ne sont pas mutuellement exclusives. La seconde n’isole pas la marque employeur. Les écarts entre pourcentages marginaux ne mesurent ni l’usage conjoint ni l’efficacité relative des campagnes.
  5. Eurostat, symboles et abréviations : b signifie rupture de série chronologique ; u, faible fiabilité. Les 12 cellules françaises disponibles portent b ; les 4 cellules indisponibles des entreprises moyennes portugaises portent u. Nous gardons la France dans les résultats principaux et l’omettons entièrement dans la sensibilité prévue. Belgique, Danemark, Estonie, Irlande, Italie, Lettonie et Suède n’ont aucune estimation disponible dans la sélection fixe. Aucune valeur indisponible n’est traitée comme zéro ; la cause précise de la rupture française n’est pas établie ici.
  6. Eurofound et Cedefop (2025), Numérisation des PME dans l’UE : tendances, politiques et impacts, figure 11 : finalités des réseaux sociaux par taille d’entreprise, UE-27, 2023. Ce travail couvre déjà la comparaison agrégée des finalités par taille. Notre assemblage par pays et taille et ses calculs ne constituent pas une découverte agrégée nouvelle ni une nouvelle enquête. L’année du rapport est distincte de celle des données, 2023.
  7. Cedefop (2022), Évaluation de la représentativité des offres d’emploi en ligne, document de travail 17, figure 2 et discussion sur la taille des entreprises. Les données nationales de recrutement sur les réseaux sociaux concernent 2019. Elles fournissent un contexte antérieur, pas une tendance directement comparable à notre sélection de 2023. Le recrutement sur les réseaux sociaux ne mesure pas tous les canaux d’offres d’emploi en ligne.
  8. Assemblage et calculs d’Influence IQ : cadre fixe de 27 pays, 3 tailles, 2 finalités et 2 unités ; agrégat publié de l’UE séparé. Les différences décimales exactes, les indicateurs, les combinaisons absentes et l’exclusion de la France sont conservés. Les tableaux affichent 2 décimales ; égalité et signe utilisent la précision originale publiée. La Hongrie est un exemple explicatif choisi après l’analyse. Le paquet documente les 336 cellules et les 270 comparaisons nationales ; Influence IQ assure la sélection et l’interprétation, sans approbation implicite d’Eurostat, d’Eurofound ou de Cedefop. Eurostat n’est pas responsable de cette adaptation ni des conclusions qui en sont tirées.

L’article anglais est la source de toutes les versions linguistiques. Chaque édition décrit la même sélection publiée d’entreprises de l’UE pour 2023 ; la langue ne crée pas de données sur un autre pays ou une année plus récente. Influence IQ est responsable de l’assemblage, des calculs, de l’interprétation et des traductions.

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