Les réseaux sociaux sans site web : comment les petites entreprises de l’UE se présentent en ligne
Un profil sur les réseaux sociaux peut être le premier contact entre une entreprise et un client. Nous avons analysé les données 2025 d’Eurostat pour savoir combien de petites entreprises disposent aussi d’un site web et comment la situation varie selon les pays.
Cette étude porte sur les entreprises de l’UE comptant au moins 10 personnes occupées dans les secteurs couverts par l’enquête. Nous avons analysé les données de 2025 le 17 octobre 2026.
Résumé
La plupart des petites entreprises de l’UE qui utilisent les réseaux sociaux ont aussi un site web. Dans notre analyse des données 2025 d’Eurostat, 9,7 % des entreprises de 10–49 personnes occupées utilisant les réseaux sociaux déclaraient ne pas avoir de site web. Cette part était de 3,6 % parmi les entreprises moyennes et de 1,4 % parmi les grandes. Rapporté à l’ensemble des petites entreprises concernées, y compris celles qui n’utilisent pas les réseaux sociaux, le résultat est de 5,9 %. Le dénominateur change, pas le constat.[1][2]
La question pratique est ce qui se passe après la découverte de l’entreprise. La personne peut-elle trouver les renseignements dont elle a besoin et passer à l’étape suivante ? Cette étude décrit comment les entreprises associent réseaux sociaux et sites web. Elle ne mesure ni les ventes, ni la qualité de chaque canal, ni la nécessité d’un site web pour une entreprise donnée. Les comparaisons concernent les secteurs de l’UE couverts par l’enquête et excluent les entreprises de moins de dix personnes occupées.
Un client voit une publication montrant la fabrication d’un meuble. Le travail lui plaît. Puis viennent les questions habituelles : l’atelier livre-t-il près de chez lui, peut-il fabriquer une autre dimension et comment demander un devis ? La publication a rempli une première fonction. L’entreprise doit encore pouvoir répondre aux questions qui suivent.
Pour une petite équipe, ces réponses peuvent se trouver sur un site web, un profil social, un service de réservation ou dans une conversation. Les tenir à jour prend du temps. Il est compréhensible de se demander si un site web reste nécessaire lorsque les clients trouvent déjà l’entreprise sur les réseaux sociaux.
Compter les sites web ne permet pas de trancher cette décision. Nous pouvons en revanche établir ce que déclarent faire d’autres entreprises. Eurostat mesure à la fois l’utilisation des réseaux sociaux et la présence simultanée sur les réseaux et sur un site web. Cette mesure conjointe permet d’étudier un groupe précis : les entreprises qui utilisent les réseaux sociaux mais déclarent ne pas avoir de site web.[1]
Les deux groupes d’entreprises utilisant les réseaux sociaux

Site web et réseaux sociaux
Réseaux sociaux sans site web
La plupart des petites entreprises présentes sur les réseaux ont aussi un site web
En 2025, 60,59 % des petites entreprises de l’UE concernées déclaraient utiliser les réseaux sociaux, et 54,69 % déclaraient disposer à la fois de réseaux sociaux et d’un site web. En soustrayant le second chiffre du premier, on obtient 5,90 % de l’ensemble des petites entreprises concernées utilisant les réseaux sociaux sans site web. En rapportant ce résultat aux entreprises utilisant les réseaux sociaux, on obtient notre chiffre principal : 9,7 %.[1][2]
Autrement dit, sur 100 petites entreprises utilisant les réseaux sociaux, environ 90 avaient aussi un site web et 10 n’en avaient pas. Cela ne signifie pas que seule une petite entreprise sur dix était dépourvue de site. Les entreprises qui n’utilisaient pas les réseaux sociaux ne font pas partie de cette comparaison précise, et certaines pouvaient également ne pas avoir de site.
La part sans site web diminue dans les groupes de plus grande taille : 3,6 % parmi les entreprises utilisant les réseaux sociaux et comptant 50–249 personnes occupées, et 1,4 % parmi celles qui en comptent au moins 250. Le contraste apparaît dans cet état des lieux, mais le calcul ne permet pas de savoir si le budget, les besoins des clients ou la répartition des secteurs l’expliquent.
Pour une petite équipe, ce constat apporte un repère, pas une règle à suivre. Associer un site web aux réseaux sociaux est courant parmi les entreprises représentées ici. L’intérêt de consacrer du temps aux deux dépend du rôle que chacun joue pour les clients de l’entreprise.
Entreprises utilisant les réseaux sociaux sans site web, selon leur taille
UE, 2025. Chaque barre indique la part des entreprises utilisant les réseaux sociaux dans cette catégorie de taille qui déclarent ne pas avoir de site web. Le tableau présente aussi la part de l’ensemble des entreprises concernées, avec un dénominateur différent.
Part sans site web parmi les entreprises utilisant les réseaux sociaux (%)
Mesures sources et parts calculées
| Personnes occupées | Utilisent les réseaux sociaux (% de toutes les entreprises) | Site web et réseaux sociaux (% de toutes les entreprises) | Réseaux sociaux sans site web (% de toutes les entreprises) | Sans site web (% des entreprises utilisant les réseaux sociaux) |
|---|---|---|---|---|
| Petites : 10–49 | 60,6 % | 54,7 % | 5,9 % | 9,7 % |
| Moyennes : 50–249 | 76,2 % | 73,4 % | 2,8 % | 3,6 % |
| Grandes : 250+ | 89,1 % | 87,8 % | 1,3 % | 1,4 % |
La moyenne de l’UE masque des situations locales très différentes
Parmi les petites entreprises utilisant les réseaux sociaux, la part sans site web était d’environ 0,9 % en Finlande, 1,8 % aux Pays-Bas et 2,7 % en Allemagne. Elle atteignait 15,6 % en France, 25,0 % en Bulgarie, 25,3 % au Portugal et 28,8 % en Grèce. Chaque pourcentage repose sur le même type de dénominateur : les petites entreprises du pays qui déclaraient utiliser les réseaux sociaux.[1][2]
La différence selon la taille apparaît aussi dans la plupart des pays. Parmi les entreprises utilisant les réseaux sociaux, la part sans site web était plus élevée chez les petites que chez les grandes dans 25 des 27 pays de l’UE. La Tchéquie et la Slovaquie faisaient exception. Il s’agit d’une comparaison des estimations publiées, pas d’un test de significativité statistique. Les résultats complets conservent ces exceptions, sans présenter la situation de l’UE comme une règle universelle.
Ces différences changent l’utilité d’un repère européen unique. Une équipe aux Pays-Bas observerait une situation très différente parmi les entreprises de taille comparable à celle que verrait une équipe au Portugal. Une agence présente sur les deux marchés ne devrait pas supposer que ses clients disposent au départ de la même combinaison de site web et de réseaux sociaux.
Le tableau décrit une situation ; il ne classe pas la qualité des entreprises. Un chiffre plus faible ne prouve pas un meilleur marketing, et un chiffre plus élevé ne prouve pas de meilleurs résultats sur les réseaux. La composition du tissu économique varie selon les pays, et les pratiques des enquêtes nationales peuvent aussi influer sur les comparaisons. Nous n’avons pas ajusté les résultats pour donner à chaque pays la même répartition sectorielle.[4]
Avant de proposer un nouveau programme de contenu, une agence peut demander où son client présente actuellement son offre et traite les demandes. Les données nationales donnent du contexte à cette discussion. Elles ne remplacent pas l’examen de chaque entreprise.
Petites entreprises utilisant les réseaux sociaux sans site web dans l’UE
Entreprises de 10–49 personnes occupées, 2025. Ces estimations ne sont pas corrigées des différences de composition sectorielle et ne classent pas les performances marketing.
Part sans site web parmi les entreprises utilisant les réseaux sociaux (%)
Comparaison entre pays selon la taille des entreprises
Pourcentage d’entreprises utilisant les réseaux sociaux sans site web dans chaque catégorie de taille, 2025. Une estimation indisponible ne vaut pas zéro.
| Pays | Petites : 10–49 | Moyennes : 50–249 | Grandes : 250+ |
|---|---|---|---|
| Grèce | 28,8 % | 16,8 % | 1,6 % |
| Portugal | 25,3 % | Non disponible | 2,2 % |
| Bulgarie | 25 % | 10,1 % | 5,7 % |
| Roumanie | 24,5 % | 16,1 % | 10,5 % |
| Chypre | 24,3 % | 5,7 % | 1,9 % |
| France | 15,6 % | 4,6 % | 0,5 % |
| Pologne | 15,1 % | 5,4 % | 1,9 % |
| Lettonie | 14,8 % | 4,5 % | 1 % |
| Malte | 14,4 % | 7,3 % | 4,2 % |
| Irlande | 13,2 % | 4,7 % | 0,6 % |
| Hongrie | 12,2 % | 5,7 % | 5,1 % |
| Lituanie | 12,1 % | 3,4 % | 0,5 % |
| Estonie | 10,6 % | 3,8 % | 2,3 % |
| Croatie | 10,2 % | 4,7 % | 2,1 % |
| Italie | 10,1 % | 3 % | 2,4 % |
| Slovaquie | 9,2 % | 4,5 % | 9,7 % |
| Luxembourg | 7,8 % | 2 % | 1,6 % |
| Belgique | 6,8 % | 2,5 % | 0,9 % |
| Espagne | 6 % | 1,9 % | 0,6 % |
| Suède | 5,7 % | 2,5 % | 0,6 % |
| Slovénie | 5,4 % | 1,8 % | 0 % |
| Tchéquie | 3,4 % | 1,9 % | 3,6 % |
| Danemark | 2,9 % | 1,8 % | 0,4 % |
| Autriche | 2,9 % | 0,9 % | 0,1 % |
| Allemagne | 2,7 % | 0,6 % | 0,1 % |
| Pays-Bas | 1,8 % | 1,9 % | 0,7 % |
| Finlande | 0,9 % | 0,3 % | 0 % |
L’absence de site web ne signifie pas une présence limitée aux réseaux sociaux
La mesure d’Eurostat peut inclure la présence d’une entreprise sur le site de sa société mère, de son groupe ou de son franchiseur, si elle y maîtrise son contenu. Le site propre à une boutique, créé avec une plateforme de commerce en ligne, peut aussi compter. Un profil social ou une simple fiche dans un annuaire ou sur une place de marché ne suffit pas. Une entreprise classée sans site web peut donc avoir d’autres moyens de se faire trouver, de prendre des réservations ou de vendre. Parler d’« entreprises présentes uniquement sur les réseaux sociaux » dépasserait ce que les données établissent.[3]
De même, déclarer utiliser les réseaux sociaux ne mesure pas la régularité des publications. La définition de l’enquête peut inclure un profil qui n’est plus utilisé activement. Un site web peut également exister sans répondre aux questions actuelles d’un client. Aucune de ces mesures binaires n’indique à quel point l’entreprise tient ses informations à jour.[3]
La prochaine action utile est donc plus précise que « publier davantage » ou « créer un site web ». Vérifiez les informations dont le client a réellement besoin. Si une publication suscite de l’intérêt mais que la suite n’est pas claire, comblez ce manque à l’endroit où le client cherchera probablement. Si les deux canaux répondent déjà bien à ces questions, ajouter une autre destination peut créer du travail de maintenance sans résoudre de problème identifié.
Partez de la question à laquelle le client cherche une réponse
Les publications sociales et un site web peuvent offrir à une petite équipe différents endroits pour expliquer la même activité. Une publication peut présenter un projet terminé ou répondre à une question du moment. Un site web peut accueillir une explication plus complète des services, des zones de livraison ou de la demande de devis. Ce sont des rôles possibles, pas des gains de performance mesurés par cette étude.
Commencez par dresser la liste des questions qui reviennent avant un achat ou une demande de renseignements. Suivez ensuite le parcours d’une publication récente jusqu’à une réponse. Vérifiez si les informations sont à jour, s’il faut fouiller dans d’anciennes publications et si la démarche pour contacter l’entreprise ou réserver est claire. Un examen simple peut faire apparaître une correction précise sans imposer à l’équipe de publier davantage.
Lorsqu’un site web et des comptes sociaux sont utilisés ensemble, choisissez où conserver les détails qui changent, comme les disponibilités ou la zone desservie. Les publications peuvent les expliquer et y renvoyer. Confiez à quelqu’un la mise à jour de cette source et la vérification des renvois lorsque les informations changent. L’équipe dispose ainsi d’un moyen concret d’éviter les réponses contradictoires.
Une équipe sans site web peut se poser les mêmes questions. Elle devrait vérifier ce qu’un futur client peut trouver avant d’envoyer un message, quelles réponses doivent être répétées et où les demandes sont traitées. L’enquête ne prescrit aucun outil ni aucune plateforme. Le choix doit suivre ce que le client cherche à faire et la capacité de l’équipe à tenir les informations à jour.
Un atelier, deux endroits pour répondre aux questions
Prenons un atelier de meubles fictif de 18 personnes. Il publie ses tables terminées sur Instagram et possède un site web simple. Les clients demandent souvent si une table peut être adaptée à une pièce difficile à aménager. L’équipe a peu de temps à consacrer au contenu, et son site n’explique pas comment demander une dimension sur mesure.
L’atelier donne un objectif précis à sa prochaine publication : montrer comment choisir les dimensions. La légende pourrait commencer ainsi : « Une table doit convenir à la pièce autant qu’aux personnes qui s’y installent. Commencez par l’espace nécessaire pour circuler autour, puis déterminez le nombre de places dont vous avez besoin au quotidien. » Les photos montrent la prise de mesures et un exemple terminé.
Le site web reçoit une courte explication des éléments nécessaires pour établir un devis : dimensions de la pièce, nombre de places souhaité, finition préférée et lieu de livraison. La publication renvoie les personnes intéressées vers cette explication. Le site n’a pas besoin de reprendre chaque publication sociale ; il doit faciliter le début de la prochaine conversation.
Si ce même atelier n’avait pas de site web, sa première tâche resterait de rendre ces éléments faciles à trouver et de les tenir à jour sur les canaux qu’il utilise. Un site web pourrait être une option si une référence plus détaillée était utile. Les pourcentages de l’UE ne justifient pas, à eux seuls, d’en faire créer un.
Après la publication, l’équipe examine les questions reçues et les informations fournies dans les demandes. Elle peut aussi utiliser les mesures pertinentes dont elle dispose déjà. Cet exemple ne suppose pas une hausse des ventes, n’exige aucun nouveau suivi et ne prédit aucun résultat. La décision consiste à déterminer si la nouvelle explication résout le problème précis identifié par l’équipe.
Suivez le client, de l’intérêt à la réponse

Repérez la réponse manquante
Listez les questions qui reviennent chez les clients. Suivez une publication récente et vérifiez si un nouveau visiteur peut trouver la réponse.
Donnez un rôle au contenu
Choisissez une question à laquelle la publication répondra. Conservez les détails plus complets ou souvent modifiés à un endroit que l’équipe peut tenir à jour.
Vérifiez l’étape suivante
Examinez le parcours de demande ou de réservation. Appuyez-vous sur les questions des clients et vos mesures existantes pour décider quoi améliorer.
Comment nous avons calculé la comparaison
Nous avons analysé le tableau 2025 d’Eurostat sur l’utilisation des réseaux sociaux, isoc_cismt, consulté le 17 octobre 2026. L’analyse utilise les 27 pays de l’UE et l’agrégat de l’UE publié par Eurostat. Les petites entreprises comptent 10–49 personnes occupées, les moyennes 50–249 et les grandes au moins 250. Les personnes occupées comprennent les salariés et les indépendants. Les secteurs couverts incluent l’industrie manufacturière, la construction, le commerce et plusieurs activités de services. Les entreprises de moins de dix personnes et les secteurs hors du champ de l’enquête sont exclus.[1][4]
Pour chaque pays et catégorie de taille, nous avons rapproché deux pourcentages portant sur la même année, la même population et la même unité : E_SM1_ANY, l’utilisation d’au moins un réseau social, et E_WEB_SM1_ANY, la présence d’un site web et l’utilisation des réseaux sociaux. Tous deux prennent pour dénominateur l’ensemble des entreprises concernées du groupe. Leur différence est le pourcentage de ces entreprises qui utilisent les réseaux sociaux sans site web. Nous divisons ensuite cette différence par E_SM1_ANY et multiplions par 100 pour l’exprimer en part des entreprises utilisant les réseaux sociaux.[2]
Le calcul utilise une mesure publiée de la présence conjointe sur les réseaux sociaux et sur un site web. Il ne soustrait pas l’ensemble des détenteurs de sites web de l’ensemble des utilisateurs des réseaux sociaux, ne suppose pas l’indépendance des deux usages et n’additionne pas des pourcentages nationaux distincts. Les chiffres de l’UE proviennent de l’agrégat d’Eurostat, pas d’une moyenne simple des résultats nationaux. Nos tableaux distinguent les deux dénominateurs.
Les deux mesures nécessaires sont disponibles pour les petites et grandes entreprises dans les 27 pays de l’UE en 2025. Au Portugal, la mesure conjointe site web et réseaux sociaux des entreprises moyennes est indisponible et assortie d’un indicateur de faible fiabilité. Nous laissons donc le résultat calculé correspondant vide dans les données téléchargeables. L’agrégat de l’UE pour les entreprises moyennes est publié et reste dans la comparaison par taille. Une valeur manquante n’est pas traitée comme un zéro.
La comparaison principale est un état des lieux de 2025. Elle ne suit pas les mêmes entreprises dans le temps et ne montre pas qu’une entreprise a remplacé son site web par les réseaux sociaux. Le dossier de recherche conserve les observations de 2023 à titre de contexte, y compris les indicateurs de rupture de série de la France et de la Suède. Ces indicateurs signalent une rupture par rapport à des observations antérieures ; ils ne prouvent pas, à eux seuls, une rupture entre 2023 et 2025. Les tableaux standard ne proposent pas non plus, pour ce calcul, de ventilation croisée par pays, taille et secteur. Les comparaisons nationales ne sont donc pas corrigées de la composition sectorielle.
La source est une enquête auprès des entreprises, pas un recensement de tous les sites web. Eurostat publie des estimations agrégées, et non les données individuelles des répondants et la covariance nécessaires au calcul d’intervalles de confiance pour ce ratio dérivé tenant compte du plan d’échantillonnage. Nous présentons donc des estimations descriptives sans intervalles de confiance et ne qualifions pas les petits écarts entre pays de statistiquement significatifs. L’arrondi des données sources, l’échantillonnage, la non-réponse, les définitions et les pratiques nationales peuvent tous influer sur l’interprétation.[4]
Nous avons également vérifié l’effet possible de l’arrondi des pourcentages sources sur la comparaison. Faire varier chaque donnée d’entrée de 0,005 point de pourcentage dans les deux sens laisse inchangé le sens des 27 comparaisons nationales entre petites et grandes entreprises. Cette vérification porte uniquement sur la sensibilité à la précision publiée de deux décimales. Ce n’est pas un intervalle de confiance et elle ne supprime pas l’incertitude de l’enquête.
Des travaux antérieurs, dont le rapport Digital Marketing in Europe de The Knowledge Engineers, ont étudié les totaux généraux des sites web et des réseaux sociaux. Cette analyse se concentre sur les différences entre pays et tailles d’entreprise parmi les utilisateurs des réseaux sociaux. C’est un calcul original à partir de données publiques, pas l’affirmation que personne n’a déjà étudié les entreprises sans site web.[5]
Les tableaux téléchargeables conservent les mesures sources à côté des valeurs que nous avons calculées. Le dossier de recherche contient la copie des données sources, les formules et les vérifications nécessaires pour reproduire les résultats. Les valeurs affichées sont arrondies pour faciliter la lecture ; les calculs utilisent les valeurs publiées avant cet arrondi de présentation. Influence est responsable de l’analyse et de l’interprétation. Eurostat n’est pas responsable de ces modifications ni de ces conclusions.[6]
Le CSV comprend les pourcentages sources, les parts calculées et les indicateurs de qualité de la source. Les champs numériques utilisent un point décimal pour faciliter leur réutilisation dans les analyses.
Sources et notes
- Eurostat, Utilisation des médias sociaux par type, publicité sur internet et catégorie de taille d’entreprise (isoc_cismt), consulté le 17 octobre 2026. La comparaison de 2025 utilise le pourcentage d’entreprises (PC_ENT), l’agrégat des secteurs couverts C10-S951_X_K et l’agrégat de l’UE ou chaque pays membre. Les valeurs sources sont des estimations publiées issues d’enquête.
- Calcul d’Influence IQ : entreprises utilisant les réseaux sociaux sans site web, en pourcentage de toutes les entreprises concernées = E_SM1_ANY − E_WEB_SM1_ANY. En pourcentage des entreprises utilisant les réseaux sociaux = 100 × (E_SM1_ANY − E_WEB_SM1_ANY) / E_SM1_ANY. Pour les petites entreprises de l’UE : 60,59 − 54,69 = 5,90 points de pourcentage ; 100 × 5,90 / 60,59 = 9,74 %. Le chiffre principal affiché est arrondi à 9,7 %.
- Le manuel de compilation 2025 d’Eurostat, pages 28–29 et 31–32, définit la présence sur un site web et l’utilisation des réseaux sociaux. La présence d’une entreprise sur le site de sa société mère, de son groupe ou de son franchiseur peut compter si elle y maîtrise son contenu. Le site propre d’une boutique créé avec une plateforme de commerce en ligne compte également ; un profil social ou une simple fiche dans un annuaire ou sur une place de marché ne suffit pas. Les profils sociaux professionnels inactifs peuvent compter comme utilisation des réseaux sociaux. Aucune mesure n’établit une publication régulière ou une dépendance exclusive aux réseaux sociaux.
- Eurostat, Utilisation des TIC dans les entreprises : métadonnées de référence. La population, les méthodes nationales, la pondération et les notes de comparabilité précisent la portée des résultats. L’analyse utilise des estimations agrégées publiées ; elle ne dispose pas des informations conjointes d’échantillonnage nécessaires aux intervalles de confiance du ratio dérivé. Les différences entre pays sont descriptives et ne sont pas corrigées de la composition sectorielle.
- Le rapport Digital Marketing in Europe de The Knowledge Engineers propose une analyse antérieure des totaux européens de sites web et de réseaux sociaux. Cette étude ajoute une comparaison ciblée de la part calculée sans site web parmi les entreprises utilisant les réseaux sociaux, selon le pays et la taille de l’entreprise.
- Source : Eurostat, consulté le 17 octobre 2026. Influence a calculé des parts dérivées et adapté la présentation. Eurostat n’est pas responsable de ces modifications, analyses ou interprétations. La réutilisation des données originales suit l’avis d’Eurostat relatif au droit d’auteur et à la réutilisation.
Influence a traduit cet article à partir de l’original anglais. La traduction et les adaptations relèvent de la responsabilité d’Influence, pas d’Eurostat.