Problèmes d’achat en ligne selon l’âge : frais inattendus et accès à l’aide
Les estimations d’Eurostat pour 2025 révèlent une inversion dans 15 pays de l’UE : les acheteurs de 16–24 ans ont signalé plus souvent des frais inattendus que des difficultés liées aux réclamations, tandis que les 65–74 ans ont signalé l’inverse. L’analyse montre pourquoi un commerçant devrait examiner à la fois ses informations tarifaires et l’aide proposée lorsqu’un client rencontre un problème.
Enquête d’Eurostat auprès des ménages, 2025. Acheteurs de 16–74 ans ayant effectué un achat en ligne au cours des trois mois précédents. Analyse achevée le 17 octobre 2026.
Résumé
Les problèmes d’achat en ligne ne se répartissent pas de la même façon selon l’âge. Dans les estimations d’Eurostat pour l’UE en 2025, 6,79 % des acheteurs récents de 16–24 ans ont signalé un coût final supérieur au montant indiqué, contre 5,59 % ayant rencontré des difficultés avec une réclamation ou pour obtenir une solution. Chez les 65–74 ans, les proportions correspondantes étaient de 2,48 % et 5,72 %. L’ordre s’inversait entre ces deux groupes d’âge dans 15 des 27 pays de l’UE.[1]
Une plus faible proportion des acheteurs âgés a signalé au moins l’un des huit problèmes précis de l’enquête. Parmi les acheteurs ayant signalé au moins l’un de ces problèmes, les difficultés liées aux réclamations étaient toutefois plus fréquentes chez les plus âgés. Ces estimations descriptives ne prouvent pas que l’âge cause les différences. Pour les commerçants, la question utile est de savoir si l’accès à l’aide reçoit autant d’attention que les prix et la livraison. Cette étude propose une fiche de vérification pratique, les comparaisons complètes par âge, les exceptions nationales et la méthode de calcul.
Imaginez un petit commerçant qui prépare le lancement d’un produit. Les photos sont prêtes, les publications sur les réseaux sociaux sont programmées et le paiement fonctionne. Puis quelqu’un pose une question moins habituelle : si un acheteur reçoit le mauvais article, peut-il trouver la prochaine démarche sans revenir à une publication ou fouiller dans d’anciens messages ?
Cette question en rejoint d’autres. Les frais de livraison sont-ils visibles assez tôt ? La date d’arrivée annoncée correspond-elle à celle de la confirmation de commande ? L’acheteur peut-il trouver les informations sur une garantie ? Un achat test réussi ne répond pas à toutes les questions sur l’expérience qui l’entoure.
Nous avons utilisé l’enquête d’Eurostat sur les achats en ligne pour examiner les problèmes signalés par les acheteurs et leur importance relative selon l’âge. L’objectif est d’aider un commerçant à choisir ce qu’il doit vérifier. L’enquête décrit des expériences auprès de différents vendeurs. Elle ne révèle pas les faiblesses d’une boutique précise et ne teste pas les améliorations qui feraient progresser ses ventes.
Lors d’un achat, l’information compte à plusieurs étapes

- Prix et informations de livraison
- Commande et confirmation
- De l’aide en cas de problème
Les acheteurs plus âgés signalent moins souvent des frais inattendus ; les difficultés de réclamation suivent un autre parcours
Le contraste le plus net concerne deux expériences précises : payer plus que le montant indiqué et rencontrer des difficultés avec une réclamation. Eurostat interroge sur ces deux points les personnes ayant acheté sur un site ou une application au cours des trois mois précédents. Les « difficultés de réclamation » comprennent ici la difficulté à obtenir une solution ou l’absence de réponse satisfaisante après une réclamation. Elles ne se limitent donc pas à un bouton de contact introuvable.[2]
Dans l’agrégat de l’UE, 6,79 % des acheteurs de 16–24 ans ont déclaré des coûts supérieurs au montant indiqué, contre 2,48 % des 65–74 ans. Le pourcentage diminue à chaque passage à la tranche d’âge suivante parmi les six publiées. Les difficultés liées aux réclamations et aux solutions obtenues présentent un autre profil : 5,59 % dans le groupe le plus jeune, 5,72 % dans le plus âgé, avec des valeurs fluctuantes entre les deux.[1]
À partir des 25–34 ans, les difficultés de réclamation dépassent les frais inattendus dans chaque tranche d’âge de l’UE. Il s’agit de l’ordre des estimations publiées, pas d’un constat selon lequel quelque chose change le jour du 25e anniversaire. Ces tranches d’âge ne permettent pas de situer un tel basculement. L’enquête ne suit pas non plus les mêmes personnes au fil de leur vieillissement.
Pour un commerçant, la clarté des prix et le traitement des réclamations méritent des vérifications distinctes. Une page peut expliquer le prix total tout en laissant un client sans réponse sur la marche à suivre pour une commande endommagée. À l’inverse, un contact facile à trouver ne résout pas des frais inattendus. Réunir ces deux sujets dans un seul score d’« expérience client » peut masquer la tâche qui exige une intervention.
Coûts et difficultés de réclamation dans six groupes d’âge
Pourcentage des acheteurs en ligne récents dans chaque groupe d’âge, agrégat de l’UE, enquête 2025. Les achats ont eu lieu dans les trois mois précédant l’entretien.
| Groupe d’âge | Coût final supérieur au montant indiqué | Difficultés de réclamation ou d’obtention d’une solution |
|---|---|---|
| 16–24 ans | 6,79 % | 5,59 % |
| 25–34 ans | 5,36 % | 7,11 % |
| 35–44 ans | 4,60 % | 6,20 % |
| 45–54 ans | 3,97 % | 7,03 % |
| 55–64 ans | 3,03 % | 5,69 % |
| 65–74 ans | 2,48 % | 5,72 % |
L’inversion apparaît dans 15 pays, avec des exceptions utiles
La moyenne de l’UE pourrait masquer des situations nationales différentes. Nous avons donc comparé les deux mêmes problèmes au sein de chaque pays. Dans 15 pays, les frais inattendus étaient plus fréquents que les difficultés de réclamation chez les 16–24 ans, tandis que ces difficultés étaient plus fréquentes chez les 65–74 ans. Les quatre estimations nécessaires étaient disponibles pour les 27 pays.[1][3]
Les 12 autres pays comptent aussi. En Belgique, en Tchéquie, en Allemagne, en Grèce, aux Pays-Bas et au Portugal, les difficultés de réclamation dépassaient les frais inattendus dans les deux groupes d’âge. En Bulgarie, en Irlande, en Lettonie, en Pologne et en Roumanie, les frais inattendus étaient plus fréquents dans les deux groupes. Chypre présentait l’inversion opposée, avec toutefois de faibles pourcentages pour ces problèmes.
Ces exceptions changent la façon d’utiliser le résultat. Une même hiérarchie dans quinze pays ne rend pas le schéma universel. De plus, compter les pays donne le même poids à un petit pays qu’à un grand. Cela ne dit rien non plus sur le pays qui possède les meilleures boutiques. Les répondants peuvent acheter auprès de vendeurs nationaux ou étrangers.
Le tableau par pays sert à vérifier le résultat principal, pas à définir une règle de ciblage. Un commerçant présent sur plusieurs marchés peut s’en servir pour choisir les questions à examiner, puis consulter les réclamations et parcours d’achat dont il dispose réellement. L’étude ne justifie pas d’attribuer un problème à une personne en fonction de son âge ou de son pays.
Coûts et difficultés de réclamation dans les 27 pays de l’UE
Pourcentage des acheteurs en ligne récents du groupe d’âge indiqué, enquête 2025. Comparez les deux pourcentages de problèmes au sein de chaque groupe. Le tableau présente les 27 pays, pas un classement.
Voir les estimations pour les 27 pays
| Pays | 16–24 ans : coûts supérieurs au montant indiqué | 16–24 ans : difficultés de réclamation | 65–74 ans : coûts supérieurs au montant indiqué | 65–74 ans : difficultés de réclamation |
|---|---|---|---|---|
| Belgique | 6,73 % | 7,01 % | 0,81 % | 2,29 % |
| Bulgarie | 8,31 % | 5,08 % | 7,77 % | 4,57 % |
| Tchéquie | 3,27 % | 8,62 % | 0,48 % | 8,57 % |
| Danemark | 8,19 % | 4,43 % | 1,38 % | 3,73 % |
| Allemagne | 0,99 % | 2,98 % | 0,54 % | 2,66 % |
| Estonie | 3,71 % | 1,57 % | 1,03 % | 2,67 % |
| Irlande | 23,95 % | 0,58 % | 6,95 % | 5,31 % |
| Grèce | 0,00 % | 1,13 % | 0,79 % | 1,77 % |
| Espagne | 12,32 % | 8,73 % | 3,57 % | 6,98 % |
| France | 7,77 % | 5,99 % | 3,18 % | 4,74 % |
| Croatie | 0,94 % | 0,46 % | 1,23 % | 8,53 % |
| Italie | 12,43 % | 9,36 % | 6,63 % | 9,81 % |
| Chypre | 0,18 % | 0,26 % | 1,39 % | 1,02 % |
| Lettonie | 2,03 % | 0,64 % | 1,57 % | 0,00 % |
| Lituanie | 2,48 % | 1,26 % | 0,00 % | 1,10 % |
| Luxembourg | 13,19 % | 7,15 % | 5,62 % | 8,90 % |
| Hongrie | 9,47 % | 8,30 % | 3,90 % | 17,85 % |
| Malte | 15,29 % | 9,57 % | 7,35 % | 11,20 % |
| Pays-Bas | 11,22 % | 13,64 % | 2,36 % | 14,33 % |
| Autriche | 7,70 % | 4,46 % | 3,79 % | 6,28 % |
| Pologne | 2,02 % | 0,51 % | 1,72 % | 1,40 % |
| Portugal | 0,36 % | 1,02 % | 0,68 % | 3,42 % |
| Roumanie | 5,04 % | 2,67 % | 5,38 % | 0,82 % |
| Slovénie | 1,80 % | 1,51 % | 2,78 % | 10,34 % |
| Slovaquie | 3,08 % | 1,66 % | 0,54 % | 2,49 % |
| Finlande | 6,29 % | 4,37 % | 1,28 % | 6,61 % |
| Suède | 8,59 % | 8,42 % | 2,40 % | 8,86 % |
Moins de problèmes signalés au total ne signifie pas moins de difficultés dans chaque catégorie
Les acheteurs de 65–74 ans ont signalé moins souvent au moins l’un des huit problèmes précis que ceux de 16–24 ans : 29,17 % contre 36,55 % dans l’agrégat de l’UE. La proportion du groupe plus âgé était inférieure dans 20 des 27 pays.[1]
La livraison présente un écart plus net entre les groupes d’âge. Une livraison plus lente qu’annoncé a concerné 13,13 % des acheteurs récents plus âgés et 22,13 % des plus jeunes. En revanche, les difficultés de réclamation ont été signalées par environ 5,6 % à 5,7 % de chaque groupe. Ces estimations ponctuelles proches n’établissent pas une égalité statistique.
Une personne est comptée une fois pour chaque problème signalé, quel que soit le nombre d’achats ou d’incidents derrière sa réponse. Une personne ayant effectué un achat et une autre en ayant effectué dix comptent chacune une fois dans le dénominateur des acheteurs. Les résultats ne permettent donc pas de dire que les plus âgés ont moins de problèmes par commande, achètent avec davantage de précautions ou sont plus satisfaits.
Cette distinction est également utile pour lire les rapports de votre boutique. Les nombres de commandes, d’acheteurs touchés, de conversations avec l’assistance et de problèmes signalés répondent à des questions différentes. Avant de comparer deux périodes ou deux groupes de clients, décidez de ce que vous comptez et conservez la même base.
Problèmes signalés au total et deux expériences précises
Pourcentage des acheteurs en ligne récents du groupe d’âge indiqué, agrégat de l’UE, enquête 2025. La mesure combinée couvre huit problèmes précis, hors réponses limitées à « Autre » et question distincte sur la sécurité ou la santé.
| Groupe d’âge | Au moins l’un des huit problèmes précis | Livraison plus lente qu’annoncé | Difficultés de réclamation ou d’obtention d’une solution |
|---|---|---|---|
| 16–24 ans | 36,55 % | 22,13 % | 5,59 % |
| 65–74 ans | 29,17 % | 13,13 % | 5,72 % |
Parmi les acheteurs ayant signalé un problème, l’accès à l’aide prend davantage de place
Nous avons ensuite posé une autre question : parmi les acheteurs ayant signalé au moins l’un des huit problèmes précis, combien ont déclaré chaque problème particulier ? Le calcul divise le pourcentage du problème particulier par celui d’au moins un des huit problèmes, pour le même groupe d’âge. Il change le dénominateur, pas les expériences sous-jacentes.[3]
Dans l’agrégat de l’UE, 19,61 % des acheteurs plus âgés appartenant à ce groupe ont signalé des difficultés liées aux réclamations ou à l’obtention d’une solution, contre 15,29 % des plus jeunes. Les difficultés à trouver des informations sur les garanties ou les droits légaux étaient également plus fréquentes au sein du groupe plus âgé : 25,09 % contre 22,79 %. La proportion des plus âgés était supérieure dans 20 pays pour les réclamations et dans 21 pays pour les informations sur les droits.
La livraison plus lente présentait le rapport inverse : 45,01 % des acheteurs plus âgés ayant signalé au moins un problème précis l’ont mentionnée, contre 60,55 % des plus jeunes. La proportion des plus âgés était inférieure dans 23 pays. Il s’agit de pourcentages de personnes ayant déclaré un problème précis, pas de parts de l’ensemble des incidents ni du temps consacré à les traiter. Une personne peut citer plusieurs catégories : les pourcentages ne doivent donc pas être additionnés.
La définition comporte un détail important. La mesure combinée d’Eurostat couvre huit problèmes précis. Elle exclut les personnes ayant seulement répondu « Autre » ainsi qu’une question distincte sur les problèmes de sécurité ou de santé. Le calcul ne doit pas être présenté comme l’expérience de tous les acheteurs mécontents. Au sein de son groupe défini, il montre pourquoi une fréquence globale plus faible peut coexister avec une place plus importante des difficultés à obtenir de l’aide.
La composition des problèmes parmi les acheteurs ayant signalé un problème précis
Pourcentage des acheteurs ayant signalé au moins l’un des huit problèmes précis qui ont déclaré le problème indiqué, agrégat de l’UE, enquête 2025. Le dénominateur diffère de celui des autres graphiques.
| Problème | 16–24 ans | 65–74 ans |
|---|---|---|
| Livraison plus lente qu’annoncé | 60,55 % | 45,01 % |
| Difficultés de réclamation ou d’obtention d’une solution | 15,29 % | 19,61 % |
| Difficultés à trouver les informations sur les garanties ou les droits | 22,79 % | 25,09 % |
Une boutique de lampes fictive vérifie le parcours, de la publication à la réponse
Prenons une boutique indépendante fictive qui vend une lampe de bureau à 80 €, avec 8 € de livraison vers une destination précise. La propriétaire prépare ses publications sur les réseaux sociaux et demande à un collègue de parcourir les étapes d’achat et d’assistance. Cet exemple illustre la vérification ; il ne décrit pas une entreprise observée dans l’enquête.
La première vérification commence par la publication. Le prix affiché est de 80 €, mais le collègue ne trouve les frais de livraison qu’au moment de payer. La propriétaire note quand le total de 88 € devient visible et vérifie la cohérence entre la publication, la fiche produit et le paiement. La décision porte sur l’emplacement de l’information, pas sur le caractère raisonnable des 8 € de livraison.
Ensuite, le collègue compare la promesse de livraison avec la confirmation de commande et le message qu’un acheteur recevrait en cas de retard d’expédition. Si les circonstances changent, une promesse claire doit être accompagnée d’une mise à jour cohérente. La vérification indique quel membre de l’équipe peut corriger les informations et où la correction doit apparaître.
Pour la troisième vérification, le collègue imagine que la lampe arrive avec un abat-jour fêlé. Il suit le parcours d’aide publié sans envoyer de véritable réclamation. La boutique vérifie si l’acheteur peut identifier la commande concernée, décrire le problème et comprendre la prochaine étape. Elle vérifie aussi que la personne chargée du message dispose des informations nécessaires pour répondre.
La propriétaire découvre que la fiche produit contient un lien vers l’aide, alors que la confirmation de commande renvoie uniquement vers la page d’accueil. Mettre à jour la confirmation devient une tâche précise. Cette amélioration proposée vient de la vérification fictive, et non de l’application d’un pourcentage européen à la boutique. L’étude fournit les questions ; les observations propres au commerce déterminent ce qui doit changer.
Rien dans cet exemple n’exige un parcours d’achat distinct pour chaque âge. Le point de départ est une information compréhensible et une aide accessible à tous, puis des tests avec des clients variés. Un éventuel effet sur les ventes ou la résolution des réclamations devrait être évalué séparément.
Une fiche de vérification de la boutique en quatre parties
Vérifiez un parcours complet d’achat et d’assistance

Suivre l’achat
Comparez la publication, la fiche produit, le paiement et la confirmation. Notez quand le total et les modalités de livraison deviennent clairs.
Essayer le parcours d’aide
Examinez le cas d’un article incorrect ou endommagé et trouvez les informations sur la garantie. Notez la prochaine étape compréhensible pour un acheteur.
Attribuer et vérifier à nouveau
Désignez une personne responsable pour chaque problème constaté. Relisez la page ou le message modifié et confirmez la cohérence des informations associées.
Utilisez une fiche pour un produit et une destination précis. Notez la page ou le message examiné, ce qu’un client peut voir, les éventuelles incohérences, la personne responsable et la date de suivi. Parcourez les étapes sur un téléphone comme sur un écran plus grand.
Prix et frais. Commencez par la publication ou la publicité sur les réseaux sociaux, puis suivez son lien vers la fiche produit et le paiement. Notez le prix annoncé, les frais de livraison et le moment où le total devient clair. Relevez les conditions qui changent le montant. Le résultat utile est une incohérence précise ou une explication manquante, plutôt qu’une consigne générale invitant à « être transparent ».
Livraison et mises à jour. Notez le délai présenté avant l’achat et comparez-le à la confirmation de commande. Identifiez le message prévu en cas de retard et la personne qui peut l’envoyer ou le modifier. Distinguez la promesse faite au client des étapes internes de traitement qu’il ne comprend pas nécessairement.
Problèmes de commande. Suivez le parcours d’aide depuis la fiche produit, la confirmation et le message de livraison. Examinez un scénario avec un article incorrect ou endommagé. Notez si l’acheteur sait quelles informations transmettre, si son message arrive à la bonne personne et quelle prochaine étape lui est expliquée. Un lien de contact visible et une réponse satisfaisante sont deux points à vérifier séparément.
Garanties et aide supplémentaire. Trouvez les informations dont un acheteur aurait besoin sur une garantie et la démarche disponible si une première réponse ne résout pas le problème. Comparez les formulations avec les dispositions réelles de l’entreprise. Notez les informations manquantes pour que la personne responsable les complète. Cette fiche vérifie le fonctionnement du service ; elle ne constitue pas un contrôle de conformité juridique.
Choisissez la prochaine amélioration à partir de vos propres constats
Commencez par un problème que vous pouvez constater dans le parcours, comme des informations de livraison contradictoires ou un courriel de commande qui rend l’aide difficile à trouver. Désignez une personne responsable de la modification et vérifiez le parcours corrigé avant de considérer le problème comme résolu. Les chiffres européens élargissent les questions à poser ; ils ne disent pas quel problème coûte le plus à votre entreprise.
Utilisez les messages clients et les données de commande existants pour comprendre ce qui s’est passé. Distinguez les conversations répétées sur un même problème des différents acheteurs touchés. Quelques commentaires peuvent révéler une consigne confuse sans établir la fréquence du problème. À l’inverse, un faible nombre de réclamations ne prouve pas que chaque client a trouvé le parcours facile.
L’enseignement pratique consiste à examiner à la fois les informations d’achat et la réponse apportée lorsqu’un achat se passe mal. Les prix et la livraison restent importants. La comparaison par âge donne une raison supplémentaire de regarder les étapes moins visibles : trouver des informations, signaler un problème et comprendre la suite.
Comment nous avons analysé l’enquête
Nous avons utilisé le jeu de données isoc_ec_iprb21 d’Eurostat pour l’année d’enquête 2025, récupéré le 17 octobre 2026. L’extrait conservé avait été mis à jour par Eurostat le 17 avril 2026. Nous avons retenu l’unité PC_IND_BUY3, qui exprime les pourcentages parmi les personnes ayant acheté en ligne dans les trois mois précédents, pour l’agrégat de l’UE, les 27 États membres et six groupes d’âge allant de 16–24 à 65–74 ans.[1]
L’enquête porte sur les achats privés effectués sur des sites ou des applications. Sa population standard comprend les personnes de 16–74 ans vivant en ménage privé. Les résultats ne décrivent ni les non-acheteurs ni les personnes de 75 ans et plus. Les périodes de référence sont relatives à l’entretien et les dates de collecte varient selon les pays. Il ne s’agit pas d’une même période d’achat correspondant à une année civile.[2][4]
Pour l’inversion, nous avons comparé I_BCPR1, les coûts finaux supérieurs au montant indiqué, à I_BCR1, les difficultés de réclamation ou d’obtention d’une solution. Un pays est compté lorsque les coûts inattendus sont plus fréquents que les difficultés de réclamation chez les 16–24 ans, tandis que l’inverse vaut chez les 65–74 ans. Chaque pays compte pour une observation, quelle que soit sa population. Nous présentons les six tranches d’âge pour rendre le rapprochement entre les deux groupes extrêmes transparent.
Pour les pourcentages conditionnels, nous avons divisé chaque pourcentage de problème précis par I_BARR2Y, pour le même pays et le même groupe d’âge, puis multiplié par 100. I_BARR2Y est explicitement l’union de E9a–h, à l’exclusion de la réponse « Autre » et de la question distincte sur la sécurité ou la santé. Les 486 valeurs nécessaires pour les 27 pays, les deux groupes d’âge extrêmes et les neuf mesures étaient présentes et ne portaient aucun indicateur de qualité de la source.[2][3]
Nous avons fait varier chaque valeur publiée de 0,005 point de pourcentage pour tester la sensibilité à l’arrondi à deux décimales. Les 15 classifications d’inversion ont été conservées. Ce contrôle porte uniquement sur l’arrondi. L’extrait agrégé ne fournit pas les réponses conjointes ni les informations sur le plan de sondage nécessaires au calcul d’intervalles de confiance adaptés à ces comparaisons. Nous n’affirmons ni significativité statistique, ni causalité, ni seuil d’âge précis.
Les rapports nationaux décrivent des différences de collecte et de mise en œuvre du questionnaire. La Hongrie mentionne de possibles effets limités de l’ordre des questions ; son annexe de 2025 ne signale aucune déviation pour E9. Le rapport Eurostat lié pour l’Irlande étant plus ancien, nous avons vérifié les notes méthodologiques du CSO pour 2025. La comparaison entre pays reste descriptive. Elle ne corrige pas les différences de fréquence d’achat, de produits, de vendeurs ou d’autres caractéristiques des acheteurs.[4][5]
Des travaux antérieurs étudient déjà les problèmes d’achat en ligne et les différences démographiques. Notre contribution est une comparaison reproductible, pour 2025, de l’ordre et de la composition des problèmes selon l’âge dans l’UE, en montrant les exceptions. Nous avons examiné plusieurs catégories avant de retenir cette comparaison : l’analyse doit donc être lue comme une description exploratoire. Cet article compare des groupes d’âge au sein d’une seule année d’enquête, pas leur évolution dans le temps.[6][7]
- Télécharger les comparaisons par âge et par pays (CSV)
- Télécharger le dossier d’analyse (ZIP ; instructions en anglais)
Le CSV contient les pourcentages publiés et les pourcentages conditionnels calculés pour six groupes d’âge dans l’agrégat de l’UE et les 27 pays, avec les indicateurs de qualité de la source. Les pourcentages conditionnels portent sur les acheteurs ayant signalé au moins l’un des huit problèmes précis ; ce champ est vide pour la mesure combinée elle-même. Les champs numériques utilisent un point décimal.
Sources et notes
- Eurostat, problèmes rencontrés lors de l’achat ou de la commande de biens ou services sur internet (isoc_ec_iprb21), année d’enquête 2025. Unité PC_IND_BUY3 ; six groupes d’âge et États membres de l’UE. Données récupérées le 17 octobre 2026 ; source mise à jour le 17 avril 2026. Les résultats calculés utilisent les pourcentages publiés, pas un nouvel échantillon de répondants.
- Eurostat, questionnaire type 2025, page imprimée 18, questions E9 et E10. E9 concerne les personnes ayant acheté en ligne au cours des trois mois précédents et permet plusieurs réponses. Les définitions des variables agrégées qui l’accompagnent, page imprimée 21, définissent I_BARR2Y comme E9a–h. Les réponses limitées à « Autre » et la mesure distincte de sécurité/santé sont exclues de cette union. Les deux documents sources sont conservés dans le dossier d’analyse.
- Calculs d’Influence IQ : dans chaque pays, comparer les coûts supérieurs au montant indiqué et les difficultés de réclamation ou de solution chez les 16–24 ans, puis chez les 65–74 ans. Pour la composition conditionnelle, diviser chaque pourcentage de problème par I_BARR2Y du même groupe et multiplier par 100. Les réponses peuvent se chevaucher. Les contrôles d’arrondi autorisent ±0,005 point de pourcentage par valeur d’entrée ; ils ne mesurent pas l’incertitude d’échantillonnage.
- Eurostat, métadonnées sur l’utilisation des TIC par les ménages et les particuliers, notamment la population, la période de référence, l’erreur d’échantillonnage et la comparabilité géographique. Les rapports nationaux liés ont été consultés pour la période d’enquête et les écarts au questionnaire. Les liens CIRCABC distincts vers les notes nationales étaient indisponibles pendant cette vérification. Les pourcentages publiés peuvent comporter des erreurs d’échantillonnage et d’autres erreurs d’enquête même sans indicateur de qualité joint.
- CSO irlandais, Household Digital Consumer Behaviour 2025, notes méthodologiques : questionnaire type 2025, couverture des ménages privés et période de référence de trois mois. La publication nationale couvre les personnes de 16 ans et plus ; l’article utilise les estimations Eurostat pour les 16–74 ans. Le rapport national hongrois de 2025 et l’annexe du questionnaire associée sont conservés dans le dossier d’analyse.
- Kráľ et Fedorko (2024), Problems with Online Shopping in Selected Countries of the European Union. Le résumé public décrit des comparaisons de l’Allemagne, de la France et de l’Espagne à partir d’enquêtes Eurostat antérieures. Notre étude porte sur les comparaisons par âge annoncées pour 2025, sans prétendre inaugurer l’analyse des problèmes d’achat.
- Ivanova (2026), Examining Associations Between Socio-Demographic Characteristics and Online Shopping Risk Determinants of Consumers in Bulgaria. Les comparaisons démographiques fondées sur des données officielles agrégées ont des précédents. L’analyse présentée ici est une comparaison descriptive des 27 pays de l’UE, sans tests de significativité.
- Eurostat autorise la réutilisation de ses données statistiques avec attribution. Les calculs, l’interprétation et les traductions sont réalisés par Influence IQ. Eurostat n’est pas responsable de ces adaptations.
Les calculs, l’interprétation et les traductions sont réalisés par Influence IQ. Eurostat n’est pas responsable de ces adaptations.