Développer ou acheter son IA : une étude sur des entreprises brésiliennes
Dans une entreprise, l’IA prête à l’emploi coexiste souvent avec des travaux de développement. Notre analyse de l’enquête brésilienne TIC Empresas 2025 distingue le travail des salariés des prestations commandées à des fournisseurs, puis propose une fiche pour clarifier les responsabilités.
Entreprises formelles brésiliennes de secteurs sélectionnés comptant au moins 10 personnes occupées. Les questions sur l’IA exigent un service informatique ou un spécialiste informatique. TIC Empresas 2025 ; entretiens de février 2025 à janvier 2026. Analyse achevée le 17 octobre 2026.
Résumé
Parmi les entreprises brésiliennes admissibles aux questions sur l’IA, qui l’utilisent en marketing ou en vente et ont répondu à toutes les questions sur son origine, 69,0 % déclarent à la fois de l’IA prête à l’emploi et des travaux de développement ou de modification. Parmi les utilisateurs d’IA prête à l’emploi de ce groupe, cette proportion atteint 81,1 %. Les intervalles de confiance ponctuels à 95 % correspondants sont respectivement de 61,9 % à 76,1 % et de 74,7 % à 87,5 %.[1][4]
Ces estimations pondérées reposent sur TIC Empresas 2025, qui couvre des entreprises formelles de secteurs sélectionnés comptant au moins 10 personnes occupées. Les questions sur l’IA exigent un service informatique ou un spécialiste informatique. L’analyse porte sur 447 répondants ayant fourni des réponses complètes, dont 376 utilisateurs d’IA prête à l’emploi, interrogés de février 2025 à janvier 2026. Les modes d’obtention concernent l’ensemble des systèmes d’IA de l’entreprise, pas nécessairement son application marketing ni un même système. En pratique, cela invite à préciser qui développe, modifie et entretient chaque système, y compris les prestataires mandatés.
Un responsable marketing pose une question en apparence simple : faut-il développer un outil d’IA ou l’acheter ? La discussion commence par une sélection de produits et un éventuel cahier des charges. Puis quelqu’un demande qui adaptera le système, qui vérifiera ses résultats et qui réglera les problèmes lorsque l’entreprise évoluera.
Ces questions peuvent concerner des personnes et des systèmes différents. Se procurer un produit prêt à l’emploi ne résume pas tout ce qu’une entreprise fait avec l’IA. Inversement, des salariés qui vérifient des contenus générés par l’IA ne développent pas pour autant le logiciel.
Nous avons examiné les différentes réponses fournies par chaque entreprise sur les moyens de se procurer de l’IA dans l’enquête publique brésilienne. Le résultat apporte un repère précis à la discussion entre développement et achat. L’enquête parle de systèmes « acquis prêts à l’emploi », ce qui ne signifie pas nécessairement un achat payant ou un abonnement.
Une entreprise peut se procurer son IA de plusieurs façons

- Acquérir un logiciel prêt à l’emploi
- Développer ou modifier avec les salariés
- Commander du développement ou des modifications
Développer, acheter et faire développer sont des travaux différents
L’enquête distingue cinq modes : les logiciels ou systèmes d’IA développés par les salariés ; ceux modifiés par les salariés ; les systèmes open source modifiés par les salariés ; les systèmes acquis prêts à l’emploi ; et ceux dont le développement ou la modification ont été confiés à des fournisseurs externes. Une entreprise peut déclarer plusieurs modes.[2]
Nous regroupons les trois premiers sous l’appellation développement ou modification en interne. Les travaux commandés restent distincts : ils sont réalisés par une personne extérieure à l’entreprise. Se procurer le produit existant d’un fournisseur ne prouve pas qu’on lui a commandé du développement. De même, modifier un logiciel ne signifie pas forcément entraîner un modèle d’IA.
La définition technologique dépasse également l’IA générative. Elle comprend l’analyse de textes et d’images, la reconnaissance vocale, la prévision, l’automatisation des processus et les machines physiques autonomes. Il ne faut donc pas lire ces résultats comme des statistiques portant uniquement sur les chatbots, les outils de rédaction par IA ou les agents d’IA.[2]
Le questionnaire ne relie pas les modes d’obtention à des applications précises. Il demande comment l’entreprise se procure ses systèmes d’IA et, séparément, si elle utilise l’IA pour le marketing ou la vente. Une entreprise peut acquérir un produit marketing prêt à l’emploi et commander un système opérationnel sans rapport avec celui-ci. Elle peut aussi déclarer plusieurs modes pour des systèmes liés. Nous pouvons identifier la combinaison au sein de l’entreprise, mais pas attribuer un mode à son application marketing.
L’IA prête à l’emploi s’accompagne souvent de développement ou de modification
Parmi 447 entreprises admissibles utilisant l’IA en marketing ou en vente et ayant fourni toutes les réponses sur son origine, 69,0 % déclarent, selon notre estimation, de l’IA prête à l’emploi et au moins un mode de développement ou de modification. L’intervalle de confiance ponctuel à 95 % va de 61,9 % à 76,1 %. En outre, 16,1 % déclarent de l’IA prête à l’emploi sans aucun de ces modes supplémentaires, avec un intervalle de 10,5 % à 21,6 %.[1][4]
Il s’agit de pourcentages pondérés. Le premier résultat repose sur 307 répondants, mais diviser 307 par 447 donnerait la proportion non pondérée dans l’échantillon, pas l’estimation pour la population. Les poids d’enquête tiennent compte de la manière dont les répondants représentent les entreprises de la population définie.
Restreignons maintenant la question aux 376 entreprises ayant fourni des réponses complètes et déclaré de l’IA prête à l’emploi. Dans ce groupe, les mêmes 307 répondants donnent une estimation de 81,1 % déclarant aussi du développement ou de la modification, avec un intervalle à 95 % de 74,7 % à 87,5 %. Le dénominateur a changé. Les 69,0 % et 81,1 % décrivent la même combinaison sous deux angles, plutôt que deux résultats indépendants.
Pour un responsable marketing, cela conduit à une question interne : quels travaux accompagnent les outils acquis ? Ils peuvent être réalisés par des salariés, des prestataires mandatés ou les deux. L’enquête ne montre pas que le produit prêt à l’emploi lui-même a été modifié. Un inventaire utile commence donc par chaque système et les travaux qui lui sont associés.
Combinaisons sélectionnées chez les utilisateurs de l’IA en marketing ou en vente
Les deux lignes portent sur les 447 répondants ayant fourni toutes les réponses sur l’origine des systèmes. Les pourcentages sont pondérés.
| Combinaison déclarée | Estimation | Intervalle à 95 % : borne basse | Intervalle à 95 % : borne haute |
|---|---|---|---|
| IA prête à l’emploi et développement ou modification | 69,0 % | 61,9 % | 76,1 % |
| IA prête à l’emploi sans mode de développement ou de modification | 16,1 % | 10,5 % | 21,6 % |
Préciser séparément les responsabilités des salariés et des prestataires
Parmi les utilisateurs d’IA prête à l’emploi ayant fourni des réponses complètes, 66,3 % déclarent du développement ou de la modification confiés à des prestataires et 39,0 % du développement ou de la modification en interne. Ces catégories se recoupent : 24,2 % déclarent les deux. Additionner les deux premiers pourcentages compterait certaines entreprises deux fois.[4]
Les quatre combinaisons rendent les rôles plus lisibles. Les prestations commandées sans travail interne représentent 42,1 % ; le travail interne sans prestation commandée, 14,8 % ; les deux, 24,2 % ; et aucun des deux, 18,9 %. Tous les groupes de cette figure déclarent aussi de l’IA prête à l’emploi. « Aucun des deux » signifie aucun des modes supplémentaires de développement, pas que l’entreprise n’a ni IA ni personnel responsable.
L’écart entre prestations commandées et travail interne est de 27,3 points de pourcentage, avec un intervalle ponctuel à 95 % de 14,0 à 40,5 points. Nous avons calculé cet écart dans chaque réplication de l’enquête, en préservant la relation entre les deux réponses. Il décrit la fréquence de déclaration des rôles, pas leur part des dépenses, du temps de travail ou de la valeur créée.
Cette distinction compte lorsqu’un responsable marketing demande qui peut modifier quelque chose. Un salarié peut adapter un système directement, tandis qu’un prestataire peut avoir besoin de spécifications, d’un périmètre convenu et d’une passation. Une entreprise utilisant les deux modes doit savoir quel accord s’applique à la modification demandée. L’enquête n’établit pas si ces accords fonctionnaient bien.
Qui déclare le travail de développement ou de modification ?
Les quatre groupes déclarent de l’IA prête à l’emploi. Le dénominateur comprend les 376 utilisateurs concernés ayant fourni des réponses complètes, au sein du groupe utilisant l’IA en marketing ou en vente.
| Combinaison déclarée | Estimation | Intervalle à 95 % : borne basse | Intervalle à 95 % : borne haute |
|---|---|---|---|
| Prestations commandées, sans travail interne | 42,1 % | 33,0 % | 51,2 % |
| Travail interne, sans prestation commandée | 14,8 % | 8,0 % | 21,7 % |
| Travail interne et prestations commandées | 24,2 % | 15,9 % | 32,5 % |
| Ni travail interne ni prestation commandée | 18,9 % | 12,5 % | 25,3 % |
Un repère précis pour une question déjà étudiée
Combiner des modes internes et externes d’obtention de l’IA n’est pas une idée nouvelle. Les travaux de Hoffreumon, Forman et van Zeebroeck de 2024 examinent l’acquisition de solutions prêtes à l’emploi et le développement ou la personnalisation en interne dans 3 143 entreprises européennes. Leur résumé publié signale des complémentarités fréquentes entre ces modes.[6]
L’ouvrage de Cetic consacré à 2025 présente les pourcentages de chaque mode et décrit la coexistence de différentes façons d’adopter l’IA. Notre apport est plus précis : une estimation reproductible des modes déclarés par les mêmes entreprises brésiliennes du groupe défini d’utilisateurs de l’IA en marketing ou en vente, en distinguant travail salarié et prestations commandées.[5]
Ce repère aide à structurer un examen, mais ne choisit pas un fournisseur et ne tranche pas un investissement. Une organisation courante peut rester inadaptée à une entreprise donnée. La question pertinente est de savoir si la solution envisagée peut accomplir la tâche voulue et si quelqu’un pourra en assurer le suivi après sa livraison.
Un fournisseur fictif recense le travail autour de ses outils d’IA
Imaginons un fournisseur brésilien fictif de mobilier de bureau. Son équipe marketing acquiert un outil existant pour rédiger des descriptions de produits. Des salariés modifient aussi un système interne d’IA qui répartit les demandes entrantes, tandis qu’un développeur externe est chargé d’adapter un autre système de prévision des ventes. Ce sont des exemples d’organisation, pas une entreprise observée dans l’enquête ni une combinaison recommandée.
Le responsable marketing commence par une demande : maintenir la cohérence des descriptions lorsque les caractéristiques des produits changent. L’outil de rédaction acquis ne couvre qu’une partie de cette tâche. Quelqu’un doit fournir les caractéristiques validées, vérifier le brouillon et décider quand il peut être utilisé. Ces responsabilités ne signifient pas, à elles seules, que l’entreprise a développé ou modifié un logiciel d’IA.
Le système de traitement des demandes pose une autre question. Un salarié a modifié la façon dont il les répartit. L’équipe identifie qui comprend cette modification, comment une mauvaise attribution est détectée et qui peut annuler un changement inadapté. Pour le système de prévision commandé à l’extérieur, elle vérifie plutôt ce que le développeur remettra, les modifications incluses et la personne qui répondra après livraison.
L’équipe inscrit les trois systèmes sur des lignes distinctes de la fiche. Une seule étiquette « nous achetons de l’IA » masquerait la modification interne et la prestation commandée ; « nous développons de l’IA » masquerait le produit acquis. L’inventaire n’exige pas de retenir le même mode pour les trois.
Les actions qui en découlent sont concrètes : désigner la personne chargée de relire les descriptions, documenter la modification du système de demandes et convenir de la passation du système de prévision. L’exemple n’annonce ni économies ni gains de performance. L’effet de ces actions devrait être évalué à partir du travail réel de l’entreprise.
Utiliser une fiche des responsabilités avant de choisir le prochain mode
Prévoyez une ligne par système existant ou application envisagée. Partez d’une tâche concrète, comme préparer des textes produits ou trier des demandes commerciales. Évitez une ligne intitulée seulement « IA marketing » : elle cache le travail attendu de l’outil. Cette fiche est une suggestion pratique, pas une intervention testée par l’enquête.
Indiquez le système et sa tâche. Notez son nom, la question métier à laquelle il répond, les informations utilisées et le résultat sur lequel quelqu’un agit. Identifiez une personne capable de montrer le processus actuel. Si l’outil envisagé n’existe pas encore, distinguez la tâche souhaitée des hypothèses sur ce qu’il fournira.
Indiquez comment il est obtenu et modifié. Cochez l’acquisition d’un système prêt à l’emploi, le développement ou la modification par des salariés, les travaux commandés à un prestataire, ou une combinaison. Décrivez le travail concret derrière chaque choix. Distinguez l’utilisation courante, la vérification des contenus et la configuration d’une affirmation selon laquelle les salariés auraient développé le logiciel ; consultez le responsable technique en cas de doute.
Désignez les responsables de la passation et de la maintenance. Qui accepte une modification livrée, maintient les données d’entrée à jour, traite une panne et peut autoriser un remplacement ? Si un fournisseur intervient, notez les responsabilités qu’il accepte réellement. Un nom de contact ne suffit pas à expliquer ce qui se passe en son absence.
Définissez une vérification et une solution de repli. Choisissez un exemple concret que le système doit traiter et une situation connue qui exige un contrôle humain. Notez comment l’équipe examinera le résultat et ce qu’elle fera si le système est indisponible ou inadapté. Utilisez des informations de test autorisées plutôt que de supposer qu’un nouveau fournisseur peut recevoir les données de clients existants.
Une ligne remplie doit se lire comme une consigne applicable : « Outil de description des produits ; fiche de caractéristiques validée ; brouillon relu par le responsable du catalogue ; changements de produits transmis par la gestion de l’assortiment ; problèmes signalés au responsable désigné de l’outil ; utilisation du dernier texte approuvé pendant la résolution d’une panne. » Cet exemple décrit des responsabilités. Il ne transforme pas une simple révision de texte en développement d’IA.
Préciser la tâche, la passation et le prochain examen

Identifier le système
Nommer la tâche, les données d’entrée et le résultat attendu.
Attribuer le travail
Séparer les responsabilités des salariés des engagements des prestataires.
Prévoir le prochain examen
Convenir de qui vérifiera les modifications et traitera les problèmes.
Comparer l’organisation complète, y compris le travail après livraison
Pour une nouvelle application, comparez les options à partir de la même tâche et des mêmes critères d’examen. Demandez ce qu’un produit existant fait en l’état, ce qui exigerait du travail salarié et ce qu’un prestataire mandaté livrerait. Gardez d’abord ces réponses distinctes avant de comparer des combinaisons.
Si vous préparez un budget, séparez le prix du produit des travaux de développement, de vérification, de maintenance et de passation. Utilisez les devis et estimations de temps de votre entreprise. L’enquête brésilienne ne mesure aucun de ces coûts : ses pourcentages ne permettent donc pas d’affirmer qu’acheter, développer ou faire développer sera moins cher.
Si l’entreprise possède déjà plusieurs systèmes, terminez l’inventaire avant de donner une nouvelle étiquette à sa stratégie. Le résultat central est que, dans ce groupe précis, l’acquisition d’IA prête à l’emploi apparaît souvent aux côtés d’autres modes. La prochaine étape utile est de retrouver les responsabilités correspondantes dans votre entreprise, puis d’en tenir compte pour décider de la suite.
Comment nous avons calculé les combinaisons de modes d’obtention de l’IA
Nous avons analysé le fichier public TIC Empresas 2025 de NIC.br/Cetic.br, traité pour préserver la confidentialité et récupéré le 17 octobre 2026. Il couvre les entreprises formelles brésiliennes actives de secteurs sélectionnés de l’industrie, de la construction, du commerce et des services, comptant au moins 10 personnes occupées. Cette notion dépasse les seuls salariés. Les entreprises en dessous de ce seuil, les entreprises publiques et les secteurs hors du champ d’enquête sont exclus.[1][3]
Les entretiens se sont déroulés de février 2025 à janvier 2026, avec le module IA dans les trois vagues. L’admissibilité exige un service informatique ou un spécialiste informatique et l’utilisation d’au moins une technologie d’IA citée. H10_A identifie l’usage actuel pour le marketing ou la vente ; H9A_A–E identifie les modes d’obtention. Ces questions sur l’IA ne précisent pas de période de rappel de 12 mois.[2][3][8]
Le fichier public contient 4 171 observations, dont 1 085 utilisateurs déclarés d’IA et 472 entreprises déclarant un usage en marketing ou en vente. Parmi ces dernières, 447 répondent par oui ou non aux cinq questions sur l’origine des systèmes ; elles représentent 96,7 % du groupe pondéré. Les figures principales utilisent ces réponses complètes. Le sous-groupe ayant acquis de l’IA prête à l’emploi compte 376 répondants. Les réponses inconnues ne sont pas recodées en non.[4]
Pour chaque pourcentage, nous divisons la somme des poids correspondant à la combinaison par celle du groupe admissible. Nous recalculons les rapports et différences entiers avec les 200 poids de réplication combinés fournis et les paramètres de variance d’origine. Les intervalles normaux ponctuels à 95 % utilisent 1,96 erreur-type, selon la méthode de Cetic. Ils ne garantissent pas simultanément l’ensemble des comparaisons.[3][7]
Nous réintégrons aussi les 25 répondants aux réponses incomplètes et examinons toutes les façons de compléter les réponses par oui ou non sans contredire leurs réponses connues. La combinaison se situe alors entre 67,7 % et 69,0 % de tous les utilisateurs admissibles de l’IA en marketing ou en vente. La proportion conditionnelle parmi les utilisateurs d’IA prête à l’emploi varie de 80,9 % à 81,6 %, en faisant évoluer le numérateur et le dénominateur de façon cohérente. Ce sont des bornes liées aux réponses manquantes, pas des intervalles de confiance ; les intervalles d’échantillonnage restent plus larges.
Le rapport de collecte indique un taux de réponse global de 8 % et 4 174 entretiens achevés. La raison de l’écart de trois observations avec le fichier public n’est pas établie. La pondération et les intervalles d’échantillonnage n’éliminent pas tous les biais de non-réponse ou de déclaration et ne quantifient pas l’erreur liée au traitement de confidentialité. Nous avons vérifié six pourcentages individuels d’IA et leur incertitude par rapport aux tableaux officiels. Cela ne prouve toutefois pas que chaque nouvelle relation conjointe est inchangée par ce traitement.[7][8]
Nous présentons des modes sélectionnés et les quatre combinaisons de rôles parmi les réponses complètes. Un petit groupe résiduel ne déclarant aucun mode reste dans le dénominateur principal sans être interprété. Les téléchargements fournissent les définitions exactes, les estimations agrégées, les empreintes des sources et le code. Les données des répondants doivent être obtenues séparément auprès de Cetic ; aucun enregistrement individuel ni identifiant n’est inclus ici.[4][9]
- Télécharger les combinaisons et intervalles de confiance (CSV)
- Télécharger le code d’analyse et les instructions sur les sources (ZIP ; instructions en anglais)
Le CSV contient les six lignes agrégées des figures et les intervalles de confiance ponctuels à 95 %. Le ZIP ajoute les repères conditionnels, les bornes liées aux réponses manquantes, le code, les définitions et les empreintes exactes des sources. Il ne contient ni données individuelles ni identifiants des répondants. Les champs numériques utilisent un point décimal.
Sources et notes
- NIC.br/Cetic.br, TIC Empresas 2025, microdonnées publiques ayant fait l’objet d’un traitement statistique de confidentialité, version 1.0, publiée le 15 juin 2026 ; récupérée le 17 octobre 2026. Influence IQ a calculé les estimations conjointes à partir de ce fichier public de répondants.
- Questionnaire TIC Empresas 2025, pages imprimées 15–16. H9 mesure sept technologies d’IA et exige un service informatique (P3) ou un spécialiste informatique (F8). H9A demande les modes d’acquisition ou de développement des logiciels ou systèmes d’IA utilisés. H10 interroge séparément les applications, dont le marketing ou la vente. Les modes ne sont pas reliés à des applications précises.
- Rapport méthodologique TIC Empresas 2025, pages imprimées 31–40 : population d’entreprises, personnes occupées, échantillonnage, pondération et marges normales à 95 %. Le tableau 1, page imprimée 38, situe le module H dans les trois vagues de collecte. L’étude ne généralise pas aux entreprises de moins de 10 personnes, aux secteurs exclus ni aux entreprises non admissibles aux questions sur l’IA.
- Calculs Influence IQ : H10_A=oui ; toutes les réponses H9A_A–E connues pour le groupe principal. D désigne l’acquisition d’IA prête à l’emploi ; A/B/C le développement ou la modification en interne ; E le développement ou la modification commandés à des prestataires. Le code calcule des rapports pondérés, des différences dans chaque réplication complète et des bornes logiquement compatibles avec les réponses manquantes. Les modes sélectionnés ne forment pas une partition exhaustive des 447 répondants.
- L’ouvrage TIC Empresas 2025, pages imprimées 77–78 et graphique 16, présente déjà les pourcentages individuels des modes d’obtention. Le chapitre de Natália Marroni Borges, examiné aux pages imprimées 87–90, traite de la coexistence des modes d’adoption et des responsabilités organisationnelles. Nous ajoutons un repère conjoint précis pour l’usage en marketing ou en vente, sans présenter la combinaison des modes comme un principe nouveau. Aucune figure du livre n’est reproduite.
- Charles Hoffreumon, Chris Forman et Nicolas van Zeebroeck (2024), « Make or buy your artificial intelligence? Complementarities in technology sourcing », Journal of Economics & Management Strategy 33(2), 452–479. Le résumé de l’éditeur décrit 3 143 entreprises européennes et des complémentarités entre modes d’obtention. Notre discussion s’appuie sur ce résumé, pas sur un texte intégral non examiné.
- L’objet de plan original RData est un svyrep.design bootstrap, avec 200 poids de réplication combinés, une échelle de 0,005901842120932432, des échelles de réplication de 1 et mse=false. La variance est centrée sur la moyenne des réplications. La documentation de survey explique ces paramètres ; la version du logiciel du producteur et la méthode initiale de génération des réplications ne sont pas établies. Les intervalles ponctuels d’échantillonnage ne quantifient pas le biais résiduel de non-réponse ni l’erreur due au traitement de confidentialité.
- Rapport de collecte TIC Empresas 2025, page imprimée 50 pour le terrain et page 53 pour le taux de réponse global de 8 % et les 4 174 entretiens achevés. Le fichier public analysé contient 4 171 observations ; la différence de trois reste inexpliquée. Le fichier a été traité pour préserver la confidentialité : reproduire les pourcentages individuels publiés ne valide donc pas chaque nouvelle estimation conjointe par rapport aux données originales à accès restreint.
- Les métadonnées de ce jeu de données attribuent la licence CC BY 4.0 aux données et tableaux. Source : NIC.br/Cetic.br, TIC Empresas 2025. Influence IQ a sélectionné les groupes, calculé les résultats conjoints et leur incertitude, puis rédigé l’interprétation et traduit les libellés. NIC.br/Cetic.br ne cautionne pas ces adaptations. Les conditions distinctes de réutilisation du livre ne constituent pas ici une licence pour ses illustrations.
Source : NIC.br/Cetic.br, TIC Empresas 2025. Calculs, interprétation et traductions par Influence IQ. NIC.br/Cetic.br ne cautionne pas ces adaptations.